TEMPS DE LECTURE : 4 MINUTESLa Maison Jäger, mère de tous les vices

C’est au Domaine de Montjoie à Ramonville que Vice et Jägermeister ont organisé leur première soirée Maison Jäger toulousaine, le jeudi 14 Avril. Au programme, de la musique, des couronnes de fleurs, des mariages et du Jäger. On vous raconte comme si vous y étiez cette soirée accessible sur invitation uniquement.

La fameuse maison Jäger – Photo Aurélie Caralp

 

19h devant le Connexion, rue Gabriel-Péri. Un bus et plusieurs dizaines de personnes qui attendent, enveloppe orange à la main. Et une file qui s’étend jusqu’à l’extérieur du bar. Après une attente d’une dizaine de minutes, on nous remet enfin le pack : un bracelet d’entrée, une fiole de Jägermeister, des bouchons d’oreilles (?), un torchon (??) aux couleurs de la marque et la fameuse enveloppe orange. Le temps d’une clope et tout le monde monte dans la navette, direction l’inconnu.

Dans le bus, on se questionne. « Mais où est-ce qu’on va? », « C’est à l’extérieur de la ville c’est sûr ».  En attendant, les gens se décident enfin à ouvrir l’enveloppe. À l’intérieur, des coupons food, shooter ou soft, vin ou bière, cocktail Jägermeister, un jeton ecocup, un faux tattoo Jägermeister et le programme. La navette sort de Toulouse, passe Ramonville, pour arriver dans un quartier résidentiel. Quelqu’un s’exclame : « Ça va être Projet X! ». Mais non, la soirée ne se déroulera pas dans une maison mais au Domaine de Montjoie, un château du 18ème transformé en hôtel.

L’expérience Jäger dans un tube à essai

Les Jägerettes sont là pour accueillir les invités. Chacun a droit à son tube à essai de Jägermeister, pour bien commencer la soirée. Plusieurs dizaines de personnes sont déjà arrivées, les groupes discutent dans le jardin, un verre à la main, le son de Boussole Records en fond. L’appellation Maison Jäger prend tout son sens : une bouteille géante de Jägermeister trône au fond du jardin, un graffeur vide ses bombes (oranges) sur du cellophane noir tendu entre deux arbres pour réaliser l’incontournable tête de cerf.

Le cerf est dans la place – Photo Aurélie Caralp

 

Il est 21h, les façades du château se sont ornées du logo de la marque. On vient de manger gratos un sandwich à la saucisse et des frites assis dans l’herbe, parce que les tipis du coin Chill étaient déjà tous occupés. Il est temps d’explorer un peu plus. Dans le jardin, les couronnes de fleurs de Poppy Figue font un carton, la Wedding Chapel est encore vide. On choisit vite un cocktail entre le Coeur de Cerf, le Root 66 et le Jäger Maté, direction le premier étage.

Ambiance Peace and Love – Photo Aurélie Caralp

 

« J’ai attrapé un coup d’soleil »

Les chambres de l’hôtel ont été vidées et redécorées aux couleurs de la marque de liqueur. Premier arrêt : la Karaoké Room. La salle est blindée, les participants se cassent la voix sur Le Coup d’Soleil de Richard Cocciante ou Moi Lolita d’AlizéeÇa fait mal aux oreilles mais l’ambiance est là. Dans la salle voisine, on retombe en enfance avec un twister géant. Pas sûr qu’on soit aussi souple que dans notre jeunesse.

Le Beauty Corner est plein à craquer. Normal puisqu’on peut se faire coiffer et tailler la barbe gratuitement ! Mais l’attraction principale reste le stand de self-tattoo. Le concept est simple : les plus courageux peuvent se tatouer ou se faire tatouer par un pote, à l’aiguille et l’encre de Chine.

Un petit tour par la Dark Room où l’on se déguise dans le noir, photo à l’appui, et on essaye d’aller fouiner au deuxième étage. C’est privé, tant pis.

Mariages dans la nuit

En bas, la nuit et l’alcool en ont rendus certains romantiques. La Wedding Chapel est maintenant pleine, des couples et des potes se « marient » sous l’œil bienveillant du sosie d’Elvis. Comme un air de Vegas au milieu de la campagne.

Et maintenant, on va où? – Photo Aurélie Caralp

 

Côté musique, Boussole Records a laissé place au groupe I Me Mine et à son mélange décalé de pop des 60’s et d’électro. Grand Boulevard prend le relais à 23h. La Hip Hop Room est ambiancée toute la soirée par Face Cachée. Tout ça à l’intérieur parce qu’il fait quand même un peu froid.

« La soirée ne fait que commencer »

La navette du retour sent l’alcool à plein nez. Le Jägermeister c’est quand même franchement bon, tout le monde a l’air d’accord. « Je suis chaud, le Jäger ça me met en forme ! Ça va payer de la bouteille ce soir ! » lance un certain John. Pour lui et d’autres, la Maison Jäger aura été un bon préambule aux soirées étudiantes du jeudi soir.

Article rédigé par Amélie Caralp

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