TEMPS DE LECTURE : 1 MINUTESLes Rival Sons à Toulouse : le déclin du hard rock n’est pas pour demain

Ils ont déferlé à grand bruit sur l’estrade du Bikini à Toulouse, mercredi 22 avril, et les nostalgiques de Led Zep’ et AC/DC ont vibré de toutes leurs viscères. Après un formidable Great Western Valkyrie (2014) — adulé par les inRocks, c’est dire — c’est on tour, et pour leur promo, que les gaillards californiens de Rival Sons, peu connus en France, ont poursuivi leur ascension des sommets du hard rock. Le tout avec une esthétique à rayer le parquet. Son et images. 

(On sait combien il est dur, de nos jours, d’encourager à écouter du hard rock. Les plus avertis peuvent encore rattraper leur cruel retard avec les échantillons ci-dessous : )


  • Kill It Kid assurait la première partie © Paul Conge
  • Kill It Kid assurait la première partie © Paul Conge
  • Après quatre tunes, les Rival Sons prennent la scène © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • © Paul Conge
  • Une bande de veinards (dont Aparté faisait partie) s'est improvisé une rencontre avec le groupe derrière la barrière

 

Article rédigé par Paul Conge

Rédac' chef du webzine. Je promène mon objectif du côté des minorités, des dérives policières et des anars de tout poil.

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