TEMPS DE LECTURE : 1 MINUTESSivens, des « zadistes » aux violences policières

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À Sivens, les clashs virulents entre les forces de l’ordre et les militants de la ZAD du Testet ont remis sur la table la question des violences manifestantes et policières. Flashballs contre cocktails Molotov, lacrymogènes contre mottes de terre, bref, David contre Goliath, ce rapport de force dramatique est dominé par ce que Rigouste appelle sociologiquement « la férocité des classes dominantes ». Ces répressions policières, nées sur le site du barrage, se sont prolongées dans  les protestations qui ont essaimé partout en France après la mort de Rémi Fraisse, et singulièrement à Toulouse. Nos articles sur le sujet.

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Les pièces du dossier :

/// Au Testet, avant le drame
Première tournée d’Aparté dans ce lieu d’expérimentation sociale au coeur de la zone déforestée, la veille de la mort de Rémi Fraisse. 

/// « La mort de Rémi Fraisse n’est pas une bavure, c’est un meurtre d’Etat »
Pour Mathieu Rigouste, « la violence policière est rationnellement produite et régulée par l’Etat ».

/// À Toulouse, manifestation interdite et souricière policière
Des zadistes et des sympathisants ont manifesté le 8 novembre contre les violences policières, à Toulouse. Et ont été sévèrement réprimés.

/// À Sivens, les zadistes se préparent à affronter l’hiver
« On ne craint pas l’hiver, l’hiver fait partie de notre vie. » À la ZAD, les conditions de vie se durcissent.

Article rédigé par La rédaction Aparté.com

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