TEMPS DE LECTURE : 3 MINUTESEn Aparté avec… Gabriel Loridon

Jean-Philippe Moulet (c)

Gabriel Loridon est le guitariste de Sing Sing My Darling. Salué par Sébastien Tellier, ce jeune groupe toulousain a su faire parler de lui par un premier tube « Disco Love », une pop impeccable et une étonnante maturité. Prochain objectif pour la bande : un festival à Brighton, une date à Londres et une mise en quarantaine consentie pour enregistrer de nouveaux morceaux.

Votre série de concerts a commencé il y a peu, quels souvenirs peux-tu nous faire partager ?
Oui, on n’a pas encore vraiment débuté de tournée, au sens propre du terme. C’est plutôt des dates à droite-à gauche. Parmi ces dates-là, le meilleur souvenir que j’en garde est le concert que l’on a fait à Paris, au Baron en juin 2011. Y avait du monde…

Du monde, dont Sébastien Tellier…
Exactement, il était là pendant les balances. On ne savait pas que c’était lui, il était au bar avec sa copine. On était un peu intrigués quand il est arrivé avec une énorme liasse de billets pour commander deux bouteilles de champagne à environ 400 euros la bouteille. On se demandait « Qui c’est ce mec ? ». Ensuite, on a joué et après le concert, il est venu nous voir un par un pour nous dire qu’il avait beaucoup aimé…

Et en septembre, vous avez même rejoué au Baron.
Oui, le programmateur nous a programmé une nouvelle fois. Il n’était pas là pour notre premier concert. Il avait, lui aussi, beaucoup aimé notre prestation et nous a mis en contact avec des personnes qu’il connaissait.

Il se dit que Kitsuné garde un oeil sur vous ? 
Justement, grâce au programmateur du Baron on a eu un contact avec Kitsuné. Cela reste encore assez flou, mais notre manageuse a eu écho de quelques possibilités envisageables… Mais on a rien de sûr pour le moment, on doit aller enregistrer.

A côté de ces bonnes nouvelles, il y a du y avoir une mauvaise date ?
On a pas vraiment eu de mauvais plans jusqu’à maintenant. Une fois, on nous a proposé de jouer au Motel à Paris, on savait que la scène était petite, mais pas au point de jouer sur trois mètres carrés. On s’est même posé la question de savoir si on jouait ou pas tellement la scène était étroite. Mais, ce n’est pas un si mauvais souvenir parce qu’au final, ça s’est bien passé.

 Y a une anecdote qui revient, un moment marquant ?
C’est vraiment le début, on a passé de très bons moments ensemble jusqu’à maintenant, notamment à Paris. Selon la direction que le groupe va prendre, j’imagine que je serais amené à te raconter des choses bien plus marquantes et intéressantes.

Quelque chose te manque lorsque tu es en tournée ? 
Le confort, le temps. On est toujours un peu pressés entre le voyage, les balances… C’est toujours speed, on est logés à l’arrache, on gère notre emploi du temps seuls…

Vous vous êtes fait de nouveaux amis sur les routes ?
D’abord Sébastien Tellier (rires). On a rencontré notre manageuse à Paris. On a aussi des contacts avec une boite de production qui est très intéressée pour nous suivre, même si elle s’occupe d’artistes particuliers. Elle s’occupe des projets de Mickael Youn, Fatal Bazooka, Bastrisla Boys mais aussi PZK (rires). Mais au-delà de tout ça, ils ont des moyens et ils travaillent avec Because Music. Cela pourrait représenter une très bonne opportunité pour notre avenir proche.

Sing Sing My Darling sur Myspace

Retrouvez la suite du dossier « On the road again » ici

Article rédigé par La rédaction Aparté.com

(A)parté pas si vite !

En Aparté avec … El Gringo, (très) jeune dessinateur

Bientôt majeur, le Toulousain El Gringo publie sur son compte Instagram ses dessins axés sur …