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Cet article a été publié il y a 10 ans. Il commence à dater mais n'est pas forcément obsolète.

Quelles images peuvent-elles bien rendre compte du site de l’usine AZF aujourd’hui ? Quelle idée de vouloir photographier cette usine défunte alors qu’elle a disparu depuis dix ans maintenant ?

Mis à part un bout de cheminée endommagé, rien sur ce terrain mutilé ne laisse transparaître que cet endroit ait pu abriter la plus grande catastrophe qu’a vécu Toulouse. Dorénavant, un Canceropôle ultra-moderne et un nombre gigantesque de préfabriqués y ont élu domicile. La seule trace d’activité s’illustre par des dessins et croquis représentant les mutations urbaines du site de l’usine dans quelques années.

Ah si. J’ai vu et photographié ce qui est certainement l’un des derniers bâtiments industriels portant les marques de l’explosion d’AZF. Une vielle serrurerie (voir #5) dont l’activité ne devait pas être assez suffisante pour financer la reconstruction du bâtiment. Rien d’exceptionnel.

Dans le fond, tant mieux, j’étais partie dans une perspective très manichéenne du photo-journalisme: trouver des décombres au milieu d’un pôle futuriste. A peine dix années plus tard, ce qu’expriment ces images est surprenant car il est finalement question de la banalité d’un projet de réaménagement urbain. Enjoy !

 

 

Les autres pièces du dossier « AZF, dix ans après » sont disponibles ici.

 

Crédits photographiques
Fiona Torre – 2011 (c)
http://arianesix.blogspot.com

Cet article a été publié il y a 10 ans. Il commence à dater mais n'est pas forcément obsolète.

Article rédigé par La rédaction Aparté.com

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