<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>ApartéAparté | Aparté</title>
	<atom:link href="http://www.xn--apart-fsa.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.xn--apart-fsa.com</link>
	<description>Webzine culturel toulousain</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 May 2013 15:39:30 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>Dans les bras de Morphée</title>
		<link>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/dans-les-bras-de-morphee/</link>
		<comments>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/dans-les-bras-de-morphee/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 15:33:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction Aparté</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[morphée]]></category>
		<category><![CDATA[nuit des musées]]></category>
		<category><![CDATA[saint-raymond]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.xn--apart-fsa.com/?p=19477</guid>
		<description><![CDATA[<br/>Organisée partout en France samedi 18 mai, la nuit des musées 2013 a une fois de plus remporté un grand succès. Ci-dessus, la performance &#171;&#160;Morphée&#160;&#187; au musée Saint-Raymond.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/dans-les-bras-de-morphee/3a5c0337/" rel="attachment wp-att-19478"><img class="aligncenter size-large wp-image-19478" title="3A5C0337" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2013/05/3A5C0337-558x343.jpg" alt="" width="558" height="343" /></a>Organisée partout en France samedi 18 mai, la nuit des musées 2013 a une fois de plus remporté un grand succès. Ci-dessus, la performance &laquo;&nbsp;Morphée&nbsp;&raquo; au musée Saint-Raymond.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/dans-les-bras-de-morphee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Edito</title>
		<link>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/ledito-4/</link>
		<comments>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/ledito-4/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 14:48:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction Aparté</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.xn--apart-fsa.com/?p=19459</guid>
		<description><![CDATA[<br/>Point de cocottiers pour les cocottes qui naguère en cette période volaient déjà de leurs propres ailes vers des contrées éloignées. Non ! Cet été  &#8211; du moins en partie -, nous avons décidé de poursuivre la course pour le plus grand plaisir de vos yeux et de vos oreilles. Et, c’est qu’il y en a<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/ledito-4/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p style="text-align: justify;">Point de cocottiers pour les cocottes qui naguère en cette période volaient déjà de leurs propres ailes vers des contrées éloignées. Non ! Cet été  &#8211; du moins en partie -, nous avons décidé de poursuivre la course pour le plus grand plaisir de vos yeux et de vos oreilles. Et, c’est qu’il y en a du boulot l’asticot !</p>
<p style="text-align: justify;">Ça commence d’abord par deux évènements pour clôturer l’année (scolaire) en grandes pompes le 8 juin et 13 juillet &#8211; en partenariat avec les copains du collectif Boussole et de Music Chic. Mais promis, on revient dès fin septembre avec notre lot de surprises et de découvertes artistiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce qui est de <span style="text-decoration: underline;">Aparté.com,</span> après une courte pause, le mag’ reprend du service pour vous informer, vous faire découvrir, vous faire partager nos coups de cœur – ou pas. D’ailleurs, nous serons &#8211; entre autres &#8211; sur la terrasse du Connexion pour la demi-finale des InRocks Lab, au Saint des Seins pour le festival Noisepresso du 12 au 15 juin, mais aussi sur le gazon des Siestes Electroniques, ou les fauteuils molletonnés du Marathon des mots, au cœur des festivités estivales.</p>
<p style="text-align: justify;">On attend vos retours, n’hésitez pas à nous transmettre des idées de sujet, de reportages, de rendez-vous, ou carrément des suggestions pour améliorer la qualité du service. D’ailleurs notre SAV est prêt à vous répondre 24h/24. <em>« Dis, tu viens plus aux soirées ? »</em>. Rrrr&#8230; cocottement.</p>
<h4 style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;">F.B</span></h4>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/ledito-4/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>En Aparté avec… Loïc Untereiner, graphiste et photographe</title>
		<link>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/en-aparte-avec%e2%80%a6-loic-untereiner-graphiste-et-photographe/</link>
		<comments>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/en-aparte-avec%e2%80%a6-loic-untereiner-graphiste-et-photographe/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 09:01:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anna Ezequel</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[En Aparté avec]]></category>
		<category><![CDATA[affichages sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[graphisme]]></category>
		<category><![CDATA[loïc untereiner]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[toulouse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.xn--apart-fsa.com/?p=19272</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryGreen.png" width="9" height="10" alt="" title="En Aparté avec" /><br/>On a pris quelques bières avec Loïc, graphiste aux Beaux-arts de Toulouse, qui nous parle de son parcours et de ses projets juste après qu’il ait posé ses valises de Berlin et avant qu’il ne s’envole de nouveau pour Amsterdam. Aparté.com: Parle-nous un peu de ton parcours. Loïc Untereiner: Je viens de Strasbourg. Là-bas, j’ai<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/en-aparte-avec%e2%80%a6-loic-untereiner-graphiste-et-photographe/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryGreen.png" width="9" height="10" alt="" title="En Aparté avec" /><br/><p style="text-align: justify;"><strong>On a pris quelques bières avec Loïc, graphiste aux Beaux-arts de Toulouse, qui nous parle de son parcours et de ses projets juste après qu’il ait posé ses valises de Berlin et avant qu’il ne s’envole de nouveau pour Amsterdam.</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/en-aparte-avec%e2%80%a6-loic-untereiner-graphiste-et-photographe/478640_10201168490993364_1684054369_o/" rel="attachment wp-att-19421"><img class="aligncenter size-large wp-image-19421" title="478640_10201168490993364_1684054369_o" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2013/05/478640_10201168490993364_1684054369_o-558x747.jpg" alt="" width="558" height="747" /></a></h3>
<h3 style="text-align: justify;">Aparté.com: Parle-nous un peu de ton parcours.</h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Loïc Untereiner:</strong> Je viens de Strasbourg. Là-bas, j’ai commencé une première année en pharmacie et puis j’ai vite laissé tomber pour tenter les concours des Beaux-Arts après avoir fait une année en prépa arts appliqués. J’ai été accepté partout aux Beaux-Arts et j’ai choisi Toulouse parce que j’avais envie de voir le Sud et puis aussi parce que c’est vraiment la ville la plus loin possible de Strasbourg! L’année dernière, j’ai obtenu mon DNAP (Diplôme National d&#8217;Arts Plastiques) option design graphique et maintenant je suis en première année de master. Je suis rentré depuis quelques jours de Berlin, où j’ai réalisé un stage dans un studio.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’était comment Berlin ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est sale, c’est fou, c’est vraiment une ville qui bouge bien. Pour la petite anecdote, je me lève un matin, je prends le brunch avec des amis et puis je les vois qui sortent de quoi boire. On s’est fait un petit apéro et on est parti en boîte à 13h, un dimanche aprem !</p>
<div id="attachment_19425" class="wp-caption aligncenter" style="width: 568px"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/en-aparte-avec%e2%80%a6-loic-untereiner-graphiste-et-photographe/affichage_5/" rel="attachment wp-att-19425"><img class="size-large wp-image-19425" title="Extrait des livrets 1 et 2 &quot;Affichages sauvages&quot;" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2013/05/affichage_5-558x399.jpg" alt="Extrait des livrets 1 et 2 &quot;Affichages sauvages&quot;" width="558" height="399" /></a><p class="wp-caption-text">Extrait des livrets 1 et 2 &quot;Affichages sauvages&quot;</p></div>
<p style="text-align: justify;">S<strong>ur quels projets travailles-tu en ce moment ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je dois rendre mon projet de mémoire dans environ deux semaines donc en ce moment je passe beaucoup de temps à faire des recherches. Mon sujet porte sur « les systèmes de monstration de la mode », c’est-à-dire toutes les mises en scène de la mode (magazines, catalogues officiels, web..etc). Je veux faire un travail sur la façon dont la mode construit son identité graphique.</p>
<p style="text-align: justify;">A la base, je ne m’intéresse pas particulièrement à ce domaine mais j’ai choisi ce sujet parce que je suis en train de mettre en place un projet avec mon meilleur pote qui étudie à Montréal et qui fait de la couture. On voudrait monter notre atelier là-bas. Lui s’occuperait de concevoir des vêtements et je m’occuperais du graphisme mais aussi de notre site web, que j’ai d’ailleurs déjà commencé à monter pour montrer les créations déjà réalisés par mon ami.</p>
<h2 style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><em>« C’est sale, c’est fou, c’est vraiment une ville qui bouge bien.»</em></h2>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment définirais-tu ton style ? Quelles sont tes influences en termes de graphisme ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne considère pas encore avoir un style à proprement parler. Je n’aime pas ce que je fais dans le sens où je n’ai pas encore trouvé ma véritable identité visuelle.  J’attends de faire mes marques, de créer mon univers personnel. En ce qui concerne mes influences, je dois dire que je n’aime pas trop regarder ce que font les autres. Je ne veux pas avoir l’impression de les copier. Quand je suis rentré de Berlin et que j’ai montré des affiches que j’avais faites à des amis, ils m’ont dit : <em>« on reconnait que c’est toi »</em>. J’étais content. Ça veut dire que je commence à me créer mon propre style. Le truc, c’est qu’il faut à la fois faire des choses qui sont dans l’air du temps et qui plaisent tout en réussissant à se démarquer pour sortir du lot. Et savoir combiner ces deux choses, c’est assez difficile !</p>
<div id="attachment_19422" class="wp-caption alignleft" style="width: 289px"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/en-aparte-avec%e2%80%a6-loic-untereiner-graphiste-et-photographe/945292_10201168510913862_16201002_n/" rel="attachment wp-att-19422"><img class="size-medium wp-image-19422" title="Recherches plastiques sur les espaces abandonnés." src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2013/05/945292_10201168510913862_16201002_n-279x416.jpg" alt="Recherches plastiques sur les espaces abandonnés." width="279" height="416" /></a><p class="wp-caption-text">Recherches plastiques sur les espaces abandonnés.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Que penses-tu de la vie artistique à Toulouse ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ça me fait doucement rire les vernissages à Toulouse, c’est un petit milieu où je commence à connaître un peu tout le monde. Il y a souvent au moins le tiers des exposants qui sont aux Beaux-arts. Après, c’est vrai qu’il y a des conférences intéressantes, par exemple sur le thème du livre d’artiste : comment les expositions continuent à vivre sur le papier grâce aux monographie, etc. Et puis, on arrive aussi à organiser des soirées avec les Beaux-arts. Mais en vérité, Toulouse m’ennuie parce que j’en ai un peu fait le tour. Maintenant, j’ai envie de bouger, de découvrir de nouvelles choses. En juillet, je pars trois mois à Amsterdam pour faire un autre stage dans une boîte de graphisme et puis l’an prochain, si tout se passe bien je pars à Montréal pour monter notre projet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel est ton rapport à la photographie ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La photographie, c’est plus un médium qu’un domaine artistique à part entière pour moi. Je m’en sers pour garder une trace des lieux qui vont disparaître, tels que les lieux abandonnés qui me fascinent par leurs perspectives et leurs jeux de lumière. Mais je me définis bien plus comme un graphiste que comme un photographe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Est-ce que c’est encore possible de vivre de son art aujourd’hui ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’instant, je ne demande rien quand je réalise des flyers ou des petits projets de la sorte puisque je considère que cela fait partie de ma formation au sein de l’école et je ne veux pas me fermer des opportunités puisque j’ai du temps à consacrer à des projets. C’est la même chose quand je fais des stages, je ne suis pas tellement rémunéré mais ça ne me gêne pas parce que c’est dans le cadre de mes études. C’est difficile aujourd’hui de trouver des financements mais je pense que quand on est graphiste, c’est quand même plus facile de trouver du boulot que quand on est dans l’art et que l’on se spécialise dans un domaine en particulier (peinture, sculpture, etc). Dans le graphisme, une fois que l’on s’est fait un réseau, on finit par recevoir des commandes.</p>
<p style="text-align: justify;">Après, je dois avouer que je n’ai encore aucune idée de la valeur de mon travail. Je peux passer beaucoup de temps sur des projets sans m’en rendre compte, parce que ça me plaît et que je fais ça pour moi aussi. Un jour, un mec était intéressé pour m’acheter un projet que j’avais réalisé sur les nœuds de cravate. Comme je ne savais pas du tout quel tarif donner, j’ai demandé conseil  à un prof et il m’a dit que je pouvais facilement en tirer 2000€ ! J’ai beaucoup travaillé pour améliorer le projet et finalement, le mec a laissé tomber. Donc c’est vrai que ça reste difficile de « vivre de son art ». On va tenter le coup à Montréal, j’espère que notre projet marchera. Il faut bien prendre le risque et se lancer.</p>
<h2 style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><em>Retrouvez l&#8217;ensemble des travaux de Loïc sur son <a href="http://loicuntereiner.fr/" target="_blank">site perso</a>.</em></h2>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/en-aparte-avec%e2%80%a6-loic-untereiner-graphiste-et-photographe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Docteurs Philgoode</title>
		<link>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/docteurs-philgoode/</link>
		<comments>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/docteurs-philgoode/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 May 2013 13:06:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthias Haghcheno</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Daft Punk]]></category>
		<category><![CDATA[electro]]></category>
		<category><![CDATA[french touch]]></category>
		<category><![CDATA[nouvel album]]></category>
		<category><![CDATA[RAM]]></category>
		<category><![CDATA[Random Access Memories]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.xn--apart-fsa.com/?p=19435</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryOrange.png" width="9" height="10" alt="" title="Critiques" /><br/>Distinguer clairement le retour des Daft dans le brouhaha médiatique qui accompagne la sortie de leur nouveau disque, autant le dire de suite : c’est peine perdue. Cette émulation a enflé les ambitions déjà immenses d’un album qui se voulait commémoratif d’une époque révolue de la dance music. Huit ans séparent la sortie de Human<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/docteurs-philgoode/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryOrange.png" width="9" height="10" alt="" title="Critiques" /><br/><p style="text-align: justify"><strong>Distinguer clairement le retour des Daft dans le brouhaha médiatique qui accompagne la sortie de leur nouveau disque, autant le dire de suite : c’est peine perdue. Cette émulation a enflé les ambitions déjà immenses d’un album qui se voulait commémoratif d’une époque révolue de la <em>dance music</em>.</strong></p>
<p><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/docteurs-philgoode/daft-punk-random-access-memories/" rel="attachment wp-att-19436"><img class="alignnone size-large wp-image-19436" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2013/05/Daft-Punk-Random-Access-Memories-558x558.jpg" alt="" width="558" height="558" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Huit ans séparent la sortie de <em>Human After All</em></strong>, troisième album controversé des Daft Punk, et ce <em>Random Access Memories</em>. Autant de temps pour susciter les plus folles envies chez les (très) nombreux fans des pères-fondateurs de la <em>french touch</em> aux côtés de Cassius ou encore Stardust. Au-delà de la musique, Daft Punk, c’est surtout une gestion de l’image avant-gardiste : anonymes sans vraiment l’être, on se vante tous d’avoir déjà vu les tronches de Guy-Manuel de Homem-Christo et Thomas Bangalter. Pourtant, on pourrait les croiser qu’on y prêterait même pas attention, alors qu’il s’agit peut-être du groupe français le plus influent dans l’univers de la musique alternative. Un paradoxe très significatif du mystère à peine voilé qui entourait ce <em>Random Access Memories</em> quelques semaines avant sa sortie, quand les faux teasers SNL côtoyaient les témoignages un peu pompeux des nombreux collaborateurs du disque.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Malgré les gros indices laissés par <em>Get Lucky</em></strong>, certains se montrent déjà déçus de se retrouver devant un album disco jusqu’à la moelle, à la production extrêmement léchée. Mais quelle réussite. Quelle idée flamboyante de profiter d’une telle attente, d’une telle visibilité pour non pas faire ce qu’on attendait d’eux, mais retranscrire ce qui a forgé la musique électronique et ses débuts. En robots programmés et suralimentés en mémoire vive, les Daft Punk remontent quelques années en arrière et nous racontent une histoire, tout en nous faisant danser de la plus pure des manières (<em>Give Life Back to Music</em>, <em>Giorgio by Moroder</em>) ou en laissant la parole à des témoins de cette période fédératrice. C’est avec admiration, presque avec effroi que l’on constate à quel point il est judicieux, pertinent de produire une musique aussi parfaite dans sa forme (arrangements, sons, instrus&#8230; Tout est au millimètre) tout en revenant à la source d’un genre aujourd’hui diversifié, éparpillé. En conclusion ultime, les deux robots nous offrent le morceau le plus électro en collaboration avec DJ Falcon, <em>Contact</em>, comme pour terminer leur frise chronologique musicale : « de l’antiquité à nos jours ».</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Les Daft ont entre les mains cet honneur</strong>, ce privilège, mais aussi la lourde responsabilité de montrer la voie de tout un pan de l’histoire de la musique pop, avec un disque patchwork brillant, qui s’écoute d’une traite, qui ne mettra ni le feu à vos soirées, ni ne vous plongera dans vos plus sensibles pensées. Plus le disque avance, et plus l’objectif des Daft apparaît comme limpide, clair : ils reviennent à l’essence de ce qu’est la musique, celle qui raconte une histoire non pas pour éprouver un sentiment chez son auditoire, mais tout simplement pour le faire danser, et par-dessus tout le faire se sentir bien. <em>Random Access Memories &laquo;&nbsp;gives life back to music&nbsp;&raquo;, </em>et est sûrement le plus grand disque de <em>feel good music</em> de sa génération, et ça tombe bien : là est son but de quintessence.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/docteurs-philgoode/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Festival de Cannes: un business imperméable</title>
		<link>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/festival-de-cannes-un-business-impermeable/</link>
		<comments>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/festival-de-cannes-un-business-impermeable/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 11:56:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jordan Meynard</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom Sur]]></category>
		<category><![CDATA[business]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de cannes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.xn--apart-fsa.com/?p=19348</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Zoom Sur" /><br/>La Croisette projette chaque année l’image d’une débauche de luxe au milieu du cinéma. Mais que coûte réellement la promotion de la culture française à travers le Festival de Cannes et de son tapis rouge de 60 mètres? Décryptage d’une machine à bénéfices qui tourne à plein régime.                                        © cinevent.lu « Le Festival de<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/festival-de-cannes-un-business-impermeable/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Zoom Sur" /><br/><p style="text-align: justify;"><strong>La Croisette projette chaque année l’image d’une débauche de luxe au milieu du cinéma. Mais que coûte réellement la promotion de la culture française à travers le Festival de Cannes et de son tapis rouge de 60 mètres? Décryptage d’une machine à bénéfices qui tourne à plein régime. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/festival-de-cannes-un-business-impermeable/80833547ls003_cannes_2008_c/" rel="attachment wp-att-19352"><img class="aligncenter size-large wp-image-19352" title="80833547LS003_Cannes_2008_C" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2013/05/1216-cannes_film_festival-558x340.jpg" alt="" width="558" height="340" /></a>                                       <em>© cinevent.lu</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« <a href="http://www.festival-cannes.com/fr.html" target="_blank">Le Festival de Cannes</a> est la plus belle des démonstrations de la capacité de la France à accueillir les plus grands événements mondiaux »</em>, explique <a href="http://www.david-lisnard.com/" target="_blank">le premier adjoint à la Mairie de Cannes, David Lisnard</a>. Les ambitions de ce rendez-vous annuel sont claires et s’assouvissent chaque année. Marché du film reconnu sur le plan mondial, le Festival de Cannes ne semble pas affaibli par la crise financière ambiante. Tous les ans, il génère un retour sur investissement dix fois supérieurs à la mise initiale.</p>
<p style="text-align: justify;">Budgété 20 millions d’euros par édition, le Festival de Cannes doit la moitié de ses fonds à des dotations publiques. <a href="http://www.culturecommunication.gouv.fr/" target="_blank">Le ministère de la Culture</a> a versé pas moins de 3,5 millions d’euros en 2012. La ville de Cannes, elle, accorde chaque année 2 millions d’euros. A cela viennent s’ajouter 3,5 millions d’euros de prestations diverses de la part de la commune, comme la location du Palais des Festivals. Le Conseil Régional de PACA participe également à hauteur de 212 000 euros.</p>
<h2 style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Certains hôteliers réalisent pendant le Festival de Cannes 15 à 25% de leur chiffre d’affaire annuel&nbsp;&raquo;</h2>
<p style="text-align: justify;">L’autre moitié du budget provient directement d’une quinzaine de partenaires privés. Parmi eux, on dénote la présence de Canal Plus, Orange, le fabricant électroménager Electrolux, ou encore le géant cosmétique L’Oréal. En plus de l’apport financier, ces partenaires contribuent directement à l’organisation des festivités en prenant en charge certains services. Le joaillier Chopard se charge de la confection de la Palme d’Or depuis 1998. Renault met à disposition pour chaque édition une flotte de 250 voitures, dont 100 desservent le tapis. Si certaines négociations de ce <em>sponsoring</em> sont faites en totale transparence, plusieurs d’entre elles demeurent secrètes.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>Un impact économique important sur la région</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Les retombées financières de ce grand barnum annuel sont colossales. En moyenne, elles sont comprises entre 200 et 250 millions d’euros. La somme de départ se voit multipliée par 10 : un chiffre d’affaires qui a quintuplé en 40 ans. A noter que la population de la ville triple pendant toute la durée de l’événement, passant de 74 445 habitants à 200 000. Une manne pour les hôteliers cannois qui négocient leurs chambres entre 80 et 800 euros la nuit. <em>« Certains hôteliers réalisent en 15 jours 15 à 25% de leur chiffre d’affaire annuel »</em>, explique Michel Chevillon, président <a href="http://palaisdesfestivals.net/rubrique.php3?id_rubrique=1201" target="_blank">du syndicat des Hôteliers de Cannes</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Si la quinzaine de mai fait les affaires des commerçants et du secteur de l’hébergement, elle permet aussi à un plus de 3000 personnes de travailler pendant toute la durée des festivités. Pour la clientèle plus huppée, plusieurs services sont proposés : la location d’une voiture de luxe avec chauffeur est facturée 6000 euros la journée et une protection rapprochée vaut 700 euros pour 24 heures.  Les plus modestes pourront difficilement se payer une montée des marches sur le tapis rouge à moins de débourser la modique somme de 5000 euros. On comprend aisément que la ville consente chaque année à considérablement investir au financement de son événement, même quand la pluie s&#8217;invite à la fête.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/XF0Y45jRPo0" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/festival-de-cannes-un-business-impermeable/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>En Aparté avec&#8230; Azad Lab</title>
		<link>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/en-aparte-avec-azad-lab/</link>
		<comments>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/en-aparte-avec-azad-lab/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 May 2013 15:14:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Célia Coudret</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[En Aparté avec]]></category>
		<category><![CDATA[azad lab]]></category>
		<category><![CDATA[experimental]]></category>
		<category><![CDATA[hip-hop]]></category>
		<category><![CDATA[scène émergente]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.xn--apart-fsa.com/?p=19280</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryGreen.png" width="9" height="10" alt="" title="En Aparté avec" /><br/>Ils ont fêté la sortie de leur nouvel EP là où ils étaient montés pour la première fois sur scène à Toulouse : à la salle du Cap, sur le campus de Paul-Sab. Groupe au nombre de 11, on ne peut pas les rater. Quant à leur musique, elle est inimitable, et reste longtemps en tête.<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/en-aparte-avec-azad-lab/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryGreen.png" width="9" height="10" alt="" title="En Aparté avec" /><br/><p style="text-align: justify;"><strong>Ils ont fêté la sortie de leur nouvel EP là où ils étaient montés pour la première fois sur scène à Toulouse : à la salle du Cap, sur le campus de Paul-Sab. Groupe au nombre de 11, on ne peut pas les rater. Quant à leur musique, elle est inimitable, et reste longtemps en tête. Focus sur un groupe toulousain qui étonne et détonne&#8230;</strong></p>
<div class="mceTemp" style="text-align: center;">
<dl id="attachment_19311" class="wp-caption alignleft" style="width: 568px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/en-aparte-avec-azad-lab/_mg_6356c/" rel="attachment wp-att-19311"><img class="size-full wp-image-19311      " title="Azad Lab ©Célia Coudret" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2013/05/MG_6356c.jpg" alt="" width="558" height="376" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Azad Lab ©Célia Coudret</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">Au début, ils étaient deux au lycée Bellevue, à Albi, à jouer ensemble. Puis au gré des rencontres musicales, un groupe se forme. Le projet <a href="http://www.azadlab.com/" target="_blank">Azad</a> est monté, les répétitions et les petits  concerts s’enchaînent. Ils sont montés sur la plupart des scènes de leur ville d’origine, si ce n&#8217;est le Connexion Live, le Cri de la Mouette (trop petit) et le Zénith (trop grand)&#8230; Mais le Bikini, tant pour l’accueil que l’acoustique ou encore la rencontre avec <a href="http://bigaranx.com/" target="_blank">Biga Ranx</a> reste leur meilleure souvenir de presta à Toulouse.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Azad Lab : Un laboratoire musical </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans ce qu’ils appellent l&#8217;« exploration hip-hop », ils partent d’une base hip-hop sur laquelle ils greffent d’autres styles. Groupe (presque) touche-à-tout qui fusionne les genres, ils surprennent chaque fois de nouveaux publics. On les imaginerait explorer de nouveaux styles, pourtant ils tendent désormais à se restreindre<em>. « Le projet du début avec « Azad », ça partait dans tous les sens. Au final, on avait du mal à se créer une identité musicale. Ce à quoi on fait plus attention aujourd’hui »</em>. Le groupe avance, se donne de nouvelles contraintes pour mieux se transformer. En mouvement, tout comme l’est leur musique, en évolution.  Il n’en reste que leur genre, c’est de ne pas en avoir. <em>« On s’autorise un peu tout. Il y a peut être quelques genres, comme le métal, le punk…  auxquels on est encore réticents, mais nos horizons restent larges. ». </em>Pas de limites, mais quand même.</p>
<p style="text-align: justify;">Et avec l’arrivée des machines, le nouvel <a href="http://www.azadlab.com/" target="_blank">Azad Lab</a> part sur plus d’électro, quelque chose qu’on ne trouvait pas dans le premier EP  <em><a href="http://www.azadlab.com/medias/sons" target="_blank">Ebullition</a> </em> est de ce point de vue bien plus poussé.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/bZyWdDLxzNE?feature=player_detailpage" frameborder="0" width="558" height="360"></iframe></p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>De la vie de groupe à la démocratie directe</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Dans un groupe aussi nombreux, (9 musiciens, sans compter les techniciens), la répartition des tâches est un sujet clé. Comment maintenir un cap, une ligne directrice,  de la cohérence dans le temps, quand on est aussi nombreux et différents ? <em>« Un de nous centralise tout, un peu comme un manager&#8230; Mais le principe étant qu&#8217;il n&#8217;y a pas de chef, on est toujours dans le débat, on applique la démocratie directe et on vote souvent. »</em>. Chacun a ses envies, sa volonté, mais le compromis est la règle. <em>« Chaque partie de chaque instrument est parfois votée&#8230; C&#8217;est la concertation qui prend le plus de temps »</em>. La composition des morceaux peut prendre parfois un mois, donner du fil à retordre au groupe, donnant au final quelque chose de riche et inattendu. L&#8217;idée peut venir de l&#8217;un des membres du groupe puis elle sera débattue collectivement. <em></em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><em>« On essaye d’être indépendants au maximum, on se répartit les tâches : composition, vidéo, comm’&#8230; La difficulté, c’est la mise en commun. La démocratie, c’est compliqué »</em></h3>
<p style="text-align: justify;"><em></em> Beaucoup de réunions, de concertation, pour un groupe de jeunes qui passent finalement une grande partie de leur vie ensemble (quatre d&#8217;entre eux vivent d&#8217;ailleurs en colocation).  Et entre les étudiants et ceux qui travaillent, c&#8217;est autant d&#8217;emplois du temps à concorder&#8230; Une vie de groupe très prenante, intransigeante mais finalement passionnante.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>De la musique au scénario d&#8217;une web-série</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Sans faire de la scène une pièce de théâtre, ils veulent du moins peaufiner la mise scène, les chorégraphies, les décors, pour mieux illustrer leur univers durant les concerts. Ainsi est venu l&#8217;idée de créer de vrais interludes entre chaque morceau, avec des petites scénettes. Un univers qu&#8217;ils tentent d&#8217;amener également par la vidéo, à l&#8217;instar de la web-série qu&#8217;ils ont lancé : un laboratoire expérimental où se mêlent fiction et mystère : une « métaphore filée » du chemin parcouru par le groupe. <em>« L&#8217;idée principale est fixée mais c&#8217;est encore en cours d&#8217;écriture&#8230; On ne raconte pas notre passé en tant qu&#8217;individus : c’est le passé d&#8217; Azad Lab et la vie des personnages qui font le projet qu&#8217;on essaye de représenter »</em>. L&#8217;internaute quant à lui, comprend au fur et à mesure des épisodes ce qui se passe réellement.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><em>« La web série permet d&#8217;aller plus loin dans ce qu&#8217;on appelle « l&#8217;exploration ». Elle reflète notre façon de travailler : la recherche des styles, des moyens de les jouer, d&#8217;expérimenter les mélanges d&#8217;influences&#8230; C&#8217;est là notre projet à travers une fiction »</em></h3>
<p style="text-align: justify;">Un des membres, ancien étudiant en BTS image (aux Arènes) est dévoué à la tâche. Et en multipliant les supports, le projet devient, au-delà du musical, la création de tout un univers, ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l’on cherche quelque chose qui pourrait leur manquer, il n’y a que la visibilité, à étendre. Et le graphisme peut être <em>« s’il peut rentrer dans la même dynamique que nous ».</em> Et s’il est difficile d’élaborer un tel projet que celui d’Azad Lab avec autant d’individualités, c’est pourtant autant de possibilités, de capacités et d’idées&#8230; Indépendant et complet, le groupe a un potentiel (et un talent) qu’il est rare de rencontrer.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/JMYsBd3rkhA?feature=player_detailpage" frameborder="0" width="558" height="360"></iframe></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/05/en-aparte-avec-azad-lab/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Julie Pichavant, comédienne &#171;&#160;en mouvement&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/julie-pichavent-comedienne-en-mouvement/</link>
		<comments>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/julie-pichavent-comedienne-en-mouvement/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 17:45:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florian Bardou</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom Sur]]></category>
		<category><![CDATA[falk richter]]></category>
		<category><![CDATA[julie pichavant]]></category>
		<category><![CDATA[ring]]></category>
		<category><![CDATA[rodrigo garcia]]></category>
		<category><![CDATA[sarah kane]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.xn--apart-fsa.com/?p=18752</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Zoom Sur" /><br/>Trentenaire, un brin délurée, celle qui est fascinée par le théâtre de réappropriation, de questionnement et de déconstruction, s’est laissée tirer le portrait sans mise en scène. Tête à tête. « Mon fantasme, c’est de voir les hommes faire du café ». Simple, chaleureuse et toujours le mot pour rire, Julie Pichavant, comédienne et metteuse en scène,<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/julie-pichavent-comedienne-en-mouvement/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Zoom Sur" /><br/><p style="text-align: justify;"><strong>Trentenaire, un brin délurée, celle qui est fascinée par le théâtre de réappropriation, de questionnement et de déconstruction, s’est laissée tirer le portrait sans mise en scène. Tête à tête.</strong></p>
<p><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/julie-pichavent-comedienne-en-mouvement/pichavent/" rel="attachment wp-att-18864"><img class="aligncenter size-large wp-image-18864" title="Pichavent" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2013/04/Pichavent-558x372.jpg" alt="" width="558" height="372" /></a><em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Mon fantasme, c’est de voir les hommes faire du café ».</em> Simple, chaleureuse et toujours le mot pour rire, Julie Pichavant, comédienne et metteuse en scène, a la langue bien pendue. Assise bien confortablement au fond d’un vieux sofa dans un salon des plus baroques, la jeune femme, née en 1979 à Quimper, raconte son parcours artistique – mais pas que &#8211; avec sincérité, et toujours en cherchant le mot le plus juste possible. <em style="text-align: justify;">« Ça fait vraiment plaisir parce que je suis née avant les années 1980 »</em>, confie-t-elle enjouée à l’idée d’avoir pu connaître une décennie musicalement décalée… à son image.</p>
<h2 style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><em>« Dans mon travail, ce qui m’intéresse, c’est l’écriture plateau »</em></h2>
<p style="text-align: justify;">Après la Bretagne, elle grandit à Dunkerque, puis vit quatre petites années à Abidjan en Côte d’Ivoire &#8211; une étape qui aura incontestablement marqué sa jeunesse. C’est en 1997 qu’elle débarque alors à Toulouse avec sa mère où elle étudiera les lettres modernes et les arts du spectacle. Ses premiers pas au théâtre sont conventionnels : <em>« Je faisais des ateliers bien sûr plus jeune au collège, au lycée, des choses comme ça un peu classique »</em>. Mais sa rencontre avec Michel Mathieu – fondateur du théâtre de l’Acte en 1968 et de la salle du Ring –il y a dix ans à l’université va l’amener à persévérer dans les arts dramatiques.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Premiers actes</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>« J’avais imaginé écrire, comme beaucoup, et puis j’ai toujours aimé jouer. »</em> Pour Julie, le théâtre s’impose vite comme une évidence, presque comme une vocation grâce aux mots et à la littérature. <em>« J’ai toujours lié ce qui était pratique artistique et puis études aussi, en lettres modernes, et après en arts du spectacle. Ça m’a toujours fasciné. »</em> Et d’ajouter : <em>« Comment je suis arrivée là ? Certainement par un goût de la lecture, et puis après c’est une chance, des rencontres, etc. »</em> Comédienne depuis 2005, elle travaille avec Michel Mathieu et le Théâtre de l’Acte, Lydie Parisse et théâtre au présent, Oskar Gomez Mata à Genève ou encore avec Evelyn B. de Pitoustrash à Strasbourg et en Amérique latine. «<em> On est parti au Mexique. Là on travaille en espagnol et on va jouer à Tolède bientôt, peut-être j’espère au Venezuela. Ça devrait se concrétiser. »<br />
</em></p>
<p><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/julie-pichavent-comedienne-en-mouvement/ripenlair/" rel="attachment wp-att-19205"><img class="aligncenter size-large wp-image-19205" title="RIPenl'air" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2013/04/RIPenlair-558x372.jpg" alt="" width="558" height="372" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui<em> </em>metteuse en scène, la jeune femme écrit ses propres pièces dans le cadre de sa compagnie ZART. <em>Syndrome Marilyn</em>, d’abord en 2008, bien accueillie par le public, et qu’elle jouera jusqu’en 2011 à la Cave poésie ; <em>R.I.P</em>, depuis l’année dernière en collaboration avec le comédien Christophe Hauguel, qu’elle jouera prochainement au Ring et à La Fabrique. Dans son approche de l’écriture théâtrale, c’est la collaboration qu’elle privilégie désormais. <em>« De plus en plus, ce qui m’intéresse c’est de travailler avec les protagonistes des pièces, les acteurs et d’élaborer ensemble une matière dramatique pour nos mises en scène. », </em>explique-t-elle<em> </em>pédagogue.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/julie-pichavent-comedienne-en-mouvement/ripchris-3/" rel="attachment wp-att-19231"><img class="alignright size-medium wp-image-19231" style="margin: 3px;" title="RIPchris" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2013/04/RIPchris2-279x418.jpg" alt="" width="279" height="418" /></a>Théâtre de plateau</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>« Moi, dans mon travail, ce qui m’intéresse, c’est l’écriture plateau : composer avec de l’improvisation, de l’interrogation sur des thèmes et créer sa propre matière dramatique à mettre en jeu en scène. »</em> Dans son jeu, ses mises en scène, son travail d’écriture ce que Julie affectionne le plus c’est le choix du jeu non-jeu : cette façon de raccrocher la dramaturgie et la représentation de la vie réelle, mais aussi de questionner le jeu dramatique. D’ailleurs, elle-même se définit <em>« en mouvement permanent »</em>, <em>« en questionnement »</em>, <em>« en jeu non-jeu »</em>, et <em>« en amusement des choses »</em>. <em>« C’est quelque chose très classique finalement de dire ça »</em>, ajoute-elle amusée.</p>
<h2 style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><em>« Ça fait vraiment plaisir parce que je suis née avant les années 1980 »</em></h2>
<p style="text-align: justify;">A la source de son théâtre et pour mieux cerner le personnage, on retrouve des auteurs  contemporains de déconstruction et de réappropriation tels que Rodrigo Garcia (<em>Prométhée</em>, <em>Golgota picnic</em>), Sarah Kane (<em>L’amour de Phèdre</em>), Howard Barker (<em>Le cas Blanche-Neige</em>), Angélica Lidell (<em>La casa de la fuerza</em>, <em>El año de Ricardo</em>). Des gens, qui selon ses mots ,<em>« se réapproprient des mythes finalement, ou qui reprennent des classiques : Blanche-Neige, Richard III, Prométhée, etc. Des choses qui sont ancrées dans nos littératures, nos différences et qui sont éclairées par notre époque, notre société, la politique, nos choix, nos difficultés, etc. »</em> Une longue liste à laquelle elle rajoute le dramaturge contemporain allemand Falk Richter pour ses écrits sur <em>Le Système</em> (2008), pour une femme de théâtre qui se veut hors-système.</p>
<h3 style="text-align: right;">Photos © Florian Bardou</h3>
<p>* Retrouvez <em>R.I.P</em> à La Fabrique le 21 mai 2013, 20h30.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/julie-pichavent-comedienne-en-mouvement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;Mangeront-ils?&#160;&#187; ou La Puissance des faibles</title>
		<link>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/mangeront-ils-ou-la-puissance-des-faibles/</link>
		<comments>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/mangeront-ils-ou-la-puissance-des-faibles/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 10:18:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin B.</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom Sur]]></category>
		<category><![CDATA[laurent pelly]]></category>
		<category><![CDATA[mangeront-ils]]></category>
		<category><![CDATA[TNT]]></category>
		<category><![CDATA[toulouse]]></category>
		<category><![CDATA[victor hugo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.xn--apart-fsa.com/?p=19181</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Zoom Sur" /><br/>Dense et sinistre, toute la scène est composée d&#8217;un enchevêtrement bordélique de longues tiges blanches. C&#8217;est la forêt. Au devant, à la frontière entre la troupe gigotante et le spectateur immobile, une muraille mouvante, ligne infranchissable entre le couvent protecteur et la forêt. Enfin, dans le fond, un hologramme de parchemin. C&#8217;est la mer, c&#8217;est<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/mangeront-ils-ou-la-puissance-des-faibles/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Zoom Sur" /><br/><p style="text-align: justify;"><strong>Dense et sinistre, toute la scène est composée d&#8217;un enchevêtrement bordélique de longues tiges blanches. C&#8217;est la forêt.</strong><strong> Au devant, à la frontière entre la troupe gigotante et le spectateur immobile, une muraille mouvante, ligne infranchissable entre le couvent protecteur et la forêt.</strong><strong> Enfin, dans le fond, un hologramme de parchemin. C&#8217;est la mer, c&#8217;est la figure de l&#8217;exil imprenable, nous sommes sur une île.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Soulevons un peu les dessous de ce décor inchangé, des premiers verbes aux dernières ovations, afin de voir si c&#8217;est joli, si c&#8217;est bien fait. Afin de voir comment, trois saisons après<em> Milles Francs de récompense</em>, le metteur en scène et co-directeur du TNT Laurent Pelly a-t-il à nouveau usé de la plume de Victor Hugo pour ravir les spectateurs.</strong><strong> Analyse de <em>Mangeront-ils?</em> mis en scène par Laurent Pelly.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/mangeront-ils-ou-la-puissance-des-faibles/la_sorciere_et_airolo/" rel="attachment wp-att-19188"><img class="aligncenter size-large wp-image-19188" title="la_sorciere_et_airolo" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2013/04/la_sorciere_et_airolo-558x267.jpg" alt="" width="558" height="267" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;abord nommé <em>La Puissance des faibles</em> cette pièce de Hugo est tirée du recueil <em>Théâtre en liberté</em>, écrit principalement durant les temps d&#8217;exil de Victor Hugo et publié à titre posthume en 1886. La recherche dramatique, poétique, de cette composition de pièces s&#8217;étend en un long conte philosophique, un discours humaniste propre à Hugo qui mêle avec humour les genres et les messages dans chaque pièce. Comme l&#8217;ensemble de l&#8217;oeuvre théâtrale de Hugo, ou disons le peu que j&#8217;en connaisse, ce<em> Théâtre en liberté</em> fait rêver par son contenu, son éclectisme, et ses fantaisies.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce récit, cette histoire, en voilà le résumé :</strong> Deux amoureux &#8211; Lady Janet et Lord Slada &#8211; sont pourchassés par le roi de Man, son valet et ses sbires. Ce dernier refuse leur amour, et entend le leur faire payer. Réfugiés dans le couvent, les amoureux transis meurent de faim mais entendent toutefois prendre le large. C&#8217;est ici qu&#8217;ils rencontrent Aïrolo, libertaire homme des cavernes. Cet homme aux faux airs de Gavroche va s&#8217;émouvoir de la détresse du couple et tâcher de leur trouver de quoi supplanter leurs appétits. La sorcière Zineb, quant à elle, sera la clé de voûte du tour fin joué au roi de Man par Aïrolo, afin de rendre leur liberté aux jeunes gens, de leur permettre de manger à leur faim.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mangeront-ils?</em> fait montre d&#8217;une fantaisie si émerveillante qu&#8217;elle tâtonne aux abords du fantastique : la forêt, espace prépondérant et protagoniste, déstabilise aux premiers abords par son caractère vivant, comme une entité sauvage, une nature monumentale nous renvoyant à notre insignifiance. Nous sommes hors du temps, et le choix d&#8217;user de ces longues barres blanches, tordues, laissant place à l&#8217;imagination du spectateur permet une épuration physique salvatrice face à la complexité du récit. Le personnage de Zineb participe à cette atmosphère si sombre et si drôle à la fois, puisqu&#8217;elle semble au fil du récit être l&#8217;incarnation de la forêt, et, loin de la figure classique de la sorcière crochue, elle vagabonde entre des airs burlesques et une mère nature apaisante, figure et maîtresse de la mort douce, naturelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La mort, justement</strong>. La mort est sans doute aucun le thème principal de cette pièce, la question de la vie et de la renaissance occupant une grande partie des messages : la fin ou ce qu&#8217;on croit l&#8217;être, de Zineb permet la renaissance de Aïrolo par le talisman. La mort, c&#8217;est la vie. Et l&#8217;utilisation des alexandrins, toujours minutieux comme Hugo sait le faire, se confond avec un humour plus moderne volontairement injecté par Laurent Pelly. On parle de mort, certes, mais on se poile. Dans le même temps, la question de la tyrannie et de la cruauté des puissants est injectée dans le récit par le roi de Man et son valet : ridicule et sans coeur, ce couple rentre dans la pur tradition du théatre comique, ubuesque, et permet à Hugo de faire doucement passer son anticléricalisme par un personnage ridicule.</p>
<p style="text-align: justify;">On parle de peine de mort, on parle de famine, on parle d&#8217;exil, d&#8217;enfermement. C&#8217;est ainsi, c&#8217;est Hugo, c&#8217;est trop pour être enclavé : il sublime et décrit, dénonce et observe, s&#8217;amuse et nous régale. Laurent Pelly, quant à lui, aura magnifiquement instrumentalisé une scène complexe dans un univers indistinct, où l&#8217;imaginaire prend toute sa place, à l&#8217;aide du jeu des acteurs qui se révèle au fil du récit fluide et esthétique.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/mangeront-ils-ou-la-puissance-des-faibles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>En Aparté avec&#8230; Dj Sirsway, l&#8217;incontournable de l&#8217;Electro-swing</title>
		<link>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/en-aparte-avec-dj-sirsway-lincontournable-de-lelectro-swing/</link>
		<comments>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/en-aparte-avec-dj-sirsway-lincontournable-de-lelectro-swing/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2013 12:18:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Célia Coudret</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[En Aparté avec]]></category>
		<category><![CDATA[années 30]]></category>
		<category><![CDATA[bebop-swing]]></category>
		<category><![CDATA[croisées créatives]]></category>
		<category><![CDATA[dj sirsway]]></category>
		<category><![CDATA[electro-swing]]></category>
		<category><![CDATA[happy]]></category>
		<category><![CDATA[la gaieté]]></category>
		<category><![CDATA[swing]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.xn--apart-fsa.com/?p=19127</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryGreen.png" width="9" height="10" alt="" title="En Aparté avec" /><br/>Précurseur du mouvement Électro-swing, co-créateur du site de référence electro-swing.com, Sirsway (JP) est un Dj incontournable du genre de l&#8217;électro-swing.  L&#8217;artiste, passionné et figure de prou dans son genre, nous aura fait l’honneur de partager avec nous ses sets, lors de la soirée de clôture des Croisées Créatives. Le lendemain, un dimanche aux yeux cernés,<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/en-aparte-avec-dj-sirsway-lincontournable-de-lelectro-swing/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryGreen.png" width="9" height="10" alt="" title="En Aparté avec" /><br/><p align="justify"><strong>Précurseur du mouvement Électro-swing, co-créateur du site de référence <a href="http://www.electro-swing.com/" target="_blank">electro-swing.com</a>, <a href="http://soundcloud.com/sirsway" target="_blank">Sirsway</a> (JP) est un Dj incontournable du genre de l&#8217;électro-swing.  L&#8217;artiste, passionné et figure de prou dans son genre, nous aura fait l’honneur de partager avec nous ses sets, lors de la soirée de clôture des <a href="http://www.aparté.com/2013/04/les-croisees-creatives-le-off-du-festival/" target="_blank">Croisées Créatives</a>. Le lendemain, un dimanche aux yeux cernés, nous nous retrouvons autour d’un thé, le temps de revenir sur son parcours, ses projets, et sa vision de ce mouvement musical en essor.</strong></p>
<h3 style="text-align: center;" align="justify"><strong>Story-recap :</strong></h3>
<p><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/en-aparte-avec-dj-sirsway-lincontournable-de-lelectro-swing/dj-sirsway/" rel="attachment wp-att-19129" target="_blank"><img class="size-full wp-image-19129       alignright" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="Dj Sirsway" src="http://www.aparté.com/wp-content/uploads/2013/04/Dj-Sirsway.jpg" alt="" width="276" height="204" /></a></p>
<p align="justify">D’abord patron d’un bar à Toulouse « Le Troquet de la Gaîté » qu’il a tenu pendant près de 6ans, JP tient ensuite un restaurant, pour lequel il garde le nom « La Gaîté » (place des Tiercerettes). Avec <a href="http://soundcloud.com/incontrol" target="_blank">Dj Incontrol</a>, ils créent en 2007 l&#8217;association <a href="http://www.bebop-swing.fr/" target="_blank">Bebop-Swing</a>. Avec <a href="http://www.g-swing.com/" target="_blank">G-Swing</a>, <a href="http://www.bartandbaker.com/‎" target="_blank">Bart &amp; Baker</a> et les <a href="http://www.electroswingclub.fr/" target="_blank">Electro-swing à Paris</a>, ils seront les premiers initiateurs des soirées électro-swing en France. Liaison qui est rapidement rompue pour cause de visions trop différentes entre les organisations.</p>
<p align="justify">Alors que ça démarre fort à Toulouse, que les soirées se multiplient, Dj Incontrol part sur Lyon. Il est rapidement suivi par JP, là où l’électro est alors bien plus suivis que dans la ville rose, et où le tissu économique est plus prometteur: <em>« A Toulouse, à part des associations, il n’y a rien ! »</em>.</p>
<p align="justify">Il s’installe ensuite à Neuchâtel en Suisse, au croisement de plusieurs pays d’Europe, où il joue rapidement dans les grosses salles, avec de grands noms du genre (Parov Stelar, entre autres). La Suisse, parfait pour se développer : beaucoup de lieux, de salles, et peu d’artistes.</p>
<h3 align="justify">Aparté.com: Comment vois-tu évoluer le mouvement ces dernières années ?</h3>
<p align="justify"><strong>Sirsway:</strong> Ça ne fait qu’augmenter, partout ! Alors qu’au début, c’était seulement en France et en Angleterre, maintenant ça cartonne en Allemagne, et ça se répand dans d’autres pays d’Europe.</p>
<h3 align="justify">Et en France ?</h3>
<p align="justify">A Paris, il y en a de plus en plus. Globalement, il y a de plus en plus d’associations et d’organisations de soirées. Puis nous, on le voit au niveau du Soundcloud : alors qu’en 2011, on recevait deux ou trois mixs par jour, aujourd’hui on en reçoit des fois près de 50 par jour. C’est des DJs venant de milieux vraiment différents, alternatifs et même trans qui s’y mettent aussi : c’est que ça prend !</p>
<div id="attachment_19151" class="wp-caption alignleft" style="width: 326px"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/en-aparte-avec-dj-sirsway-lincontournable-de-lelectro-swing/8121554656_065e1f8ff2_z/" rel="attachment wp-att-19151"><img class="size-full wp-image-19151  " title="8121554656_065e1f8ff2_z" src="http://www.aparté.com/wp-content/uploads/2013/04/8121554656_065e1f8ff2_z.jpg" alt="" width="316" height="486" /></a><p class="wp-caption-text">Dj Sirsway et Lola ©Eleanor Grondin</p></div>
<h3 align="justify">D’ailleurs, parce qu’il y a tout un jeu autour de l’esthétique, cela attire d’autres types de public non ?</h3>
<p align="justify">Oui, parce qu&#8217;en plus de prendre dans les soirées trance ou même dans les teufs, ça marche aussi très bien dans le « haut-de-gamme ». Puis il y a eu quelques gros coups médiatiques, et alors que la mode s&#8217;est tournée vers les années 1930 c&#8217;est aussi parti dans le cinéma, avec entre autre <em>The Artist </em>et celui qui arrive : <em>The Great Gasby</em> avec Dicaprio. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour ça que le 15 Mai, pour l&#8217;ouverture du festival, je pars peut-être mixer du swing à Cannes.</p>
<h3 align="justify"><strong>L&#8217;électro-swing plaît beaucoup alors que nous vivons une période souvent mise en parallèle avec les années 30, la crise de 29 etc., période dans laquelle est né le swing. Crois-tu qu&#8217;il y a un lien?</strong></h3>
<p align="justify">C&#8217;est le même phénomène, c&#8217;est clair. Dans les années 1930, c&#8217;était la crise, les gens ont eu envie de s&#8217;amuser et ça s&#8217;est popularisé comme ça. Tout le monde se réunissait sur du swing et aujourd&#8217;hui, c&#8217;est rebelote. Entre les soirées techno, les tazz et les soirées où il n&#8217;y avait rien à voir, il manquait cet espace musical et festif où les gens pouvait venir faire la fête et danser ensemble.</p>
<h3 align="justify">D&#8217;ailleurs, avec l&#8217;explosion du dubstep d&#8217;un côté, c&#8217;est le côté « happy » de l&#8217;électro-swing qui ressort, qui peut manquer dans la bass-music aujourd&#8217;hui&#8230;</h3>
<p align="justify">Et oui, l&#8217;idée c&#8217;est de repartir sur des musiques, qui se dansent à deux mais pas forcément, du moins qui créent de la communication. Puis les soirées électro-swing c&#8217;est aussi du spectacle, la participation du public&#8230; Comme lorsque nous avions fait la soirée à l&#8217;Opéra-bouffe pour le festival Électro Alternativ&#8217;, le public pouvait gagner des tours dans la ville, dans une voiture garée devant pour l&#8217;occasion&#8230; Sans parler du strip-tease burlesque, des danseurs qui faisaient des représentations au coup-par-coup durant la soirée, les déguisements&#8230;</p>
<h3 align="justify">Musicalement, comment vois-tu l&#8217;avenir de l&#8217;électro-swing ?</h3>
<p align="justify">A la base, l&#8217;électro-swing, c&#8217;est de la musique traditionnelle, de salon, retravaillée avec de l&#8217;électro. Mais maintenant, on trouve du ghetto-swing, du drum&#8217;n'swing&#8230; C&#8217;est toujours dansant puisque le swing, c&#8217;est avant tout une manière de jouer.</p>
<blockquote>
<h3 align="justify">« <strong>L&#8217;électro-swing, est à l&#8217;électro ce qu&#8217;est le ska est au rock. </strong>C&#8217;est ce léger contre-temps qui permet de caler des pas de danse dessus. »</h3>
</blockquote>
<p align="justify"> Si jusque-là les productions sont restées légères (contrairement au dubstep par exemple, où c&#8217;est de plus en plus poussé), aujourd&#8217;hui, étant donné que de plus en plus de DJs s&#8217;y intéressent, ça ne peut qu&#8217;aller plus loin&#8230; Sur notre site <em>electro-swing.com</em>, qui référence tout ce qui se fait dans le genre en Europe, on a été obligé de créer plein de nouvelles catégories, sous-catégories&#8230; C&#8217;est finalement à l&#8217;image de ce qui se passe actuellement : ça explose, littéralement, et ça se spécialise&#8230; D&#8217;un côté, les anglais progresse sur de l&#8217;électro-swing où les basses prennent de plus en plus d&#8217;importance, ça tabasse&#8230;et du coup ça reste underground. De l&#8217;autre, on a les allemands qui la jouent plus à la berlinoise, le développant avec de la minimal, des sons très pointus, plus pour les fins de soirées. Et aujourd&#8217;hui, on assiste à un nouveau phénomène, le fait qu&#8217;il y ait de plus en plus de groupes et de chanteuses qui se l&#8217;approprient, l&#8217;intègrent à leur manière. Avant, on avait Caravane Palace, mais c&#8217;est tout. Aujourd&#8217;hui, dans la continuité on trouve Chinese Man, Deluxe&#8230; Et c&#8217;est comme ça qu&#8217;apparait l&#8217;électro-blues, qu&#8217;on entend de plus en plus&#8230; puis l&#8217;électro rock&#8217;n'roll aussi&#8230;</p>
<h3 align="justify"> <strong>Et toi, vers quoi veux-tu te diriger ?</strong></h3>
<p align="justify">Moi en ce moment c&#8217;est l&#8217;Amérique du Sud qui m&#8217;inspire. L&#8217;année dernière nous avions fait une tournée là-bas avec <a href="http://soundcloud.com/k-d-s" target="_blank">KDS</a> et Dj Zazou du <a href="http://www.kkc-orchestra.com/" target="_blank">KKC Orchestra</a>, et c&#8217;était magique. Les gens sont hyper réceptifs. L&#8217;électro-cumbia, l&#8217;électro-salsa, ça marche très fort&#8230; Et à l&#8217;origine, ces musiques latines et le swing ont les mêmes racines. C&#8217;est ce côté chaleureux qui m&#8217;intéresse, sans parler du côté musical, mélodieux, qui est le plus important pour moi.</p>
<blockquote>
<h3 align="justify">« L&#8217;électro pure, ça me fatigue, puis je trouve ça froid. »</h3>
</blockquote>
<p align="justify">Mais voilà, quand on discute avec <a href="http://soundcloud.com/parov_stelar" target="_blank">Parov Stelar </a>et <a href="http://soundcloud.com/caravan-palace-official" target="_blank">Caravane Palace</a>, je vois qu&#8217;eux partent vraiment vers le côté électro, house&#8230; alors qu&#8217;ils étaient les têtes d&#8217;affiches du mouvement électro-swing. Mais personnellement, je n&#8217;y crois pas, si tout le monde suit vers l&#8217;électro, le mouvement risque de plonger.</p>
<h3 align="justify">D&#8217;après toi, quel est le public de l&#8217;électro-swing aujourd&#8217;hui ?</h3>
<p align="justify">Public très féminin, sûrement pour tout ce côté paillettes, beaux habits, coiffure travaillée&#8230; Et plus jeune qu&#8217;avant&#8230; même si là ça dépend beaucoup du lieu de la soirée, de l&#8217;organisation qui la demande, que ça vienne des mairies, des comités d&#8217;entreprises, des mariages ou des associations&#8230; Si dans le milieu alternatif, l&#8217;électro-swing est connu depuis un petit moment, c&#8217;est une découverte pour la plupart des générations plus âgées, et souvent le retour est très positif. Je pense que ça devrait se populariser, toucher de plus en plus un public familial, parce que cette musique touche tout le monde, de tout âge&#8230; Pour moi, l&#8217;idéal étant cette ambiance qu&#8217;on trouvait dans les bal populaires.</p>
<blockquote>
<h3 align="justify">« Les puristes, tant du swing que de l&#8217;électro pure ne s&#8217;y reconnaissent pas. L&#8217;électro-swing est finalement un bon compromis, une musique citoyenne plaisant aux plus jeunes comme aux plus vieux. »</h3>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/en-aparte-avec-dj-sirsway-lincontournable-de-lelectro-swing/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Happy Basstep: un joyeux bordel en l&#8217;honneur d&#8217;Iphaze</title>
		<link>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/happy-basstep-un-joyeux-bordel-en-lhonneur-diphaze/</link>
		<comments>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/happy-basstep-un-joyeux-bordel-en-lhonneur-diphaze/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 13:13:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Célia Coudret</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom Sur]]></category>
		<category><![CDATA[appareil tropical]]></category>
		<category><![CDATA[basstep]]></category>
		<category><![CDATA[dj fly]]></category>
		<category><![CDATA[drumnbass]]></category>
		<category><![CDATA[dub]]></category>
		<category><![CDATA[dubmatix]]></category>
		<category><![CDATA[dubnbass]]></category>
		<category><![CDATA[iphaze]]></category>
		<category><![CDATA[Le Bikini]]></category>
		<category><![CDATA[panda dub]]></category>
		<category><![CDATA[scratching]]></category>
		<category><![CDATA[underground]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.xn--apart-fsa.com/?p=19073</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Zoom Sur" /><br/>Le groupe toulousain a dignement fêté son cinquième anniversaire jeudi dernier au Bikini : la soirée était mouvementée, et dans une ambiance légère et joyeuse. Une « HappyBasstep » qui portait bien son nom, et où la programmation fut joliment ficelée pour aller d’un dub léger à l’electro clash et dubstep en passant par la drum&#8230; Savante line-up qui<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/happy-basstep-un-joyeux-bordel-en-lhonneur-diphaze/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Zoom Sur" /><br/><div class="mceTemp mceIEcenter">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/happy-basstep-un-joyeux-bordel-en-lhonneur-diphaze/_mg_6196/" rel="attachment wp-att-19076"><img class="size-large wp-image-19076  aligncenter" title="_MG_6196" src="http://www.aparté.com/wp-content/uploads/2013/04/MG_6196-558x372.jpg" alt="" width="507" height="352" /></a></p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Trebuchet MS;">Le groupe toulousain a dignement fêté son cinquième anniversaire jeudi dernier au Bikini : la soirée était mouvementée, et dans une ambiance légère et joyeuse. Une « HappyBasstep » qui portait bien son nom, et où la programmation fut joliment ficelée pour aller d’un dub léger à l’electro clash et dubstep en passant par la drum&#8230; Savante line-up qui donna toute sa place à la dub’n’bass explosive d’<a href="http://www.iphaze.fr/" target="_blank">Iphaze</a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Trebuchet MS;">Il est 21h28, <a href="http://soundcloud.com/busticplaster" target="_blank">Bustic Plaster </a>monte sur la scène.<strong> </strong>Peu de monde, pas vraiment de public pour le groupe issu de l’orga de la soirée <a href="https://www.facebook.com/asso.tropical?fref=ts" target="_blank">L’Appareil Tropical</a>, premier à monter sur la scène du Bikini. A sa décharge : il est jeudi, et en semaine à 21 heures, les gens mangent ou du moins sortent tout juste de table, il leur faut encore un peu de temps avant de traverser la ville pour aller au Bikini. Mais le son de Bustic Plaster restera en mémoire auditive comme inclassable, allant du dub à l’electro clash, un « hipdub » étrange mais accrocheur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Trebuchet MS;">22h45, c’est au tour de <a href="http://soundcloud.com/dubmatix" target="_blank">Dubmatix</a>, venu tout droit de Toronto et qui nous sert, dès les premières notes, un très bon Dub. Un Dub qui vira vite à la Drum’n’bass, à l’heure qui faut pour chauffer le public. Le public décolle, la salle prend en température&#8230; le terrain est préparé, extinction de lumières, Iphaze peut arriver.</span></p>
<dl id="attachment_19078" class="wp-caption aligncenter" style="width: 527px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/happy-basstep-un-joyeux-bordel-en-lhonneur-diphaze/_mg_6191-2/" rel="attachment wp-att-19078"><img class="size-large wp-image-19078 " title="_MG_6191" src="http://www.aparté.com/wp-content/uploads/2013/04/MG_61911-558x372.jpg" alt="" width="517" height="354" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Dubmatix</dd>
</dl>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Trebuchet MS;">Il est minuit, heure fatidique, le duo toulousain prépare son entrée sur scène, prêt à en découdre, ce soir : c’est sa soirée. Entracte, avec le changement de plateau pour laisser la place au duo d’Iphaze. Les deux attaquent d’emblée avec le clip, enfin révélé dans son entier, qui servit de teaser pour la sortie de leur nouvel EP. Deux minutes, et le monde est déjà de retour dans la salle obscure, mise entièrement en vidéo par le groupe phare de la soirée à l’aide des Michels de l’Appareil Tropical. Entre illusion d’optique, images décalées, ambiance sombrement colorée, l’immersion dans la musique du groupe est totale. Les basses retentissent tandis que le public hésite entre sauter et rester les yeux et les oreilles grandes ouvertes. Le groupe va de certains morceaux cultes, avec la diffusion des images des clips qu’ils ont réalisé, aux tous nouveaux de leur nouvel EP qui résonne, et de loin, bien plus dubstep que leurs premières productions. Le test atomique a eu de très gros retours, le public semble déjà avoir eu ce qu’il voulait.</span></p>
<dl id="attachment_19079" class="wp-caption aligncenter" style="width: 524px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/happy-basstep-un-joyeux-bordel-en-lhonneur-diphaze/_mg_6218/" rel="attachment wp-att-19079" target="_blank"><img class="size-large wp-image-19079 aligncenter" title="_MG_6218" src="http://www.aparté.com/wp-content/uploads/2013/04/MG_6218-558x372.jpg" alt="" width="514" height="347" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
<dl id="attachment_19080" class="wp-caption aligncenter" style="width: 525px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/happy-basstep-un-joyeux-bordel-en-lhonneur-diphaze/_mg_6226/" rel="attachment wp-att-19080"><img class="size-large wp-image-19080  " title="_MG_6226" src="http://www.aparté.com/wp-content/uploads/2013/04/MG_6226-558x372.jpg" alt="" width="515" height="358" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Iphaze</dd>
</dl>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Trebuchet MS;">01h30 : place à <a href="https://soundcloud.com/pandadub" target="_blank">Panda Dub</a>, petit panda qui appelle son public « les copinous » avant d’envoyer, d’un coup, un son à la limite du hardcore. Mais s’il aime à jouer, ses morceaux d&#8217;electro-dub sont tout autant mélodieux qu&#8217;explosifs. C’est aussi lui qui, parmis les mots doux au public, pose les choses ainsi:</span></p>
<blockquote>
<h1><span style="font-family: Trebuchet MS;"><strong>« Pas de règles dans l’underground »</strong></span></h1>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Trebuchet MS;">Bien dit. Et le steppa du panda électrise le public.</span></p>
<dl id="attachment_19082" class="wp-caption aligncenter" style="width: 521px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/happy-basstep-un-joyeux-bordel-en-lhonneur-diphaze/_mg_6274/" rel="attachment wp-att-19082"><img class="size-large wp-image-19082 " title="_MG_6274" src="http://www.aparté.com/wp-content/uploads/2013/04/MG_6274-558x372.jpg" alt="" width="511" height="375" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Panda Dub</dd>
</dl>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Trebuchet MS;">Noir. On sort prendre l’air sur la terrasse, dommage, il a plu, alors on re-rentre rapidement, en attendant le DJ suivant, et pas n’importe lequel : <a href="https://soundcloud.com/djflyone" target="_blank">DJ Fly</a>.<strong> </strong>De Flux Pavillon à Caravane Palace en passant par Organ Donor, DJ Fly a remixé à sa sauce des morceaux à l’éclectisme bien choisi et a imposé ses beats et ses scratchs, dans la moiteur du Bikini. Le champion du monde DMC en 2008 et élu « World’s Greates DJ Performance » de l’année 2012, recharge efficacement les batteries du public. C’est aux alentours de 4h du matin que le DJ caennais <a href="https://soundcloud.com/mr-french-wax-1" target="_blank">Mister French Wax </a>clôture le line-up de la soirée, offrant au public survivant d’ultime sensations, au moyen d’un hip-hop agrémenté de basses lourdes.</span></p>
<dl id="attachment_19083" class="wp-caption aligncenter" style="width: 523px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/happy-basstep-un-joyeux-bordel-en-lhonneur-diphaze/_mg_6319/" rel="attachment wp-att-19083"><img class="size-large wp-image-19083 " title="_MG_6319" src="http://www.aparté.com/wp-content/uploads/2013/04/MG_6319-558x372.jpg" alt="" width="513" height="359" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Dj Fly</dd>
</dl>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Trebuchet MS;">En un mot : un gros bordel, mais un joyeux bordel qui aura attiré un public pourtant assez varié : celui du Dub et du reggae, la junglist, ceux des soirées électro, les curieux ou fans du Bikini </span><span style="font-family: 'Trebuchet MS';">qui ont entendu parler d’un concert pas trop cher, sans parler des fans d’Iphaze, ou de ceux qui n’avaient pas encore vu Panda Dub sur scène&#8230;<br />
</span></p>
<h6 style="text-align: right;">Photos: ©Célia Coudret ©Martin Clément</h6>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.xn--apart-fsa.com/2013/04/happy-basstep-un-joyeux-bordel-en-lhonneur-diphaze/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
