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	<title>ApartéÀ Toulouse | Aparté</title>
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		<title>FILM / Dark Shadows</title>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2012 18:03:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Cherfan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryOrange.png" width="9" height="10" alt="" title="Opinions" /><br/>Titre : Dark Shadows Réalisateur : Tim Burton Date de sortie : Mai 2012 Pays : USA Le film en un tweet : « Un Depp, dans son sempiternel numéro de clown triste grimé comme une pouffiasse du bois de Boulogne. » @Heutiam Commentaires. J’aime beaucoup les films de Tim Burton, mais je ne suis pas un mordu absolu de son travail. Pourtant, forcé<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/film-dark-shadows/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryOrange.png" width="9" height="10" alt="" title="Opinions" /><br/><div style="text-align: justify;">
<p><strong><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/film-dark-shadows/120x160-ds-indd/" rel="attachment wp-att-9518"><img class="alignnone size-large wp-image-9518" title="Dark Shadows" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2012/05/dark-shadows-affiche-558x757.jpg" alt="" width="558" height="757" /></a></strong></p>
<p><strong>Titre</strong> : Dark Shadows</p>
<p><strong>Réalisateur : </strong>Tim Burton</p>
<p><strong>Date de sortie : </strong>Mai 2012</p>
<p><strong>Pays : </strong>USA</p>
<p><strong>Le film en un tweet : </strong><em><em>«</em></em> <em>Un Depp, dans son sempiternel numéro de clown triste grimé comme une pouffiasse du bois de Boulogne. <em>» </em></em>@Heutiam</p>
<p><strong>Commentaires. </strong>J’aime beaucoup les films de Tim Burton, mais je ne suis pas un mordu absolu de son travail. Pourtant, forcé de reconnaître que ce film joue dans la cour des grands du cinéma mainstream, de 1752 à 1971. Les qualités sont très nombreuses et ne suffisent pas à rendre compte de ce que véhicule <em>Dark Shadows</em>, mais je vais malgré tout les énumérer. Tout d’abord, le choix du casting est véritablement irréprochable. Johnny Depp, Michelle Pfeiifer et Helena Bonham Carter n’ont plus rien à prouver. Celle qui surprend le plus est Eva Green, qui campe le personnage d’Angélique, amante machiavélique de Barnabas. Son personnage, très pertinent et assez nuancé par rapport au cinéma hollywoodien habituel, est interprété à merveille, si bien qu’on a envie de l’assassiner à chacune de ses apparitions. Les deux jeunes sont aussi attachants et leur jeu fait plaisir à voir. Les personnages sont excellents, et je ne m’attarderai pas trop longtemps sur les répliques de Barnabas, dont la moitié pourrait apparaître dans les meilleures répliques de films. Tim Burton a retrouvé sa liberté de création, entravée par son contrat avec Disney dans son adaptation d’<em>Alice aux pays des merveilles</em>. Le soin apporté aux décors, à l’ambiance, à la mise en scène et à de simples détails qui font toute la différence permet de s’immerger totalement dans cet univers fascinant. Le scénario intrigue jusqu&#8217;à la fin, et, pour un spectateur qui n’avait pas lu la BD comme moi, réjouit par son inventivité. Le cinéaste américain a bien évolué depuis <em>Beetlejuice</em>, et la technologie avec lui.<em> </em>Pour conclure, mention spéciale à bande originale, qui fait vibrer les plus grands artistes des années 70, de Black Sabbath à T. Rex en passant par David Bowie. Alice Cooper est même de la partie pour l’une des séquences les plus réjouissantes du film. Un cocktail vampiro-metal qui fait mouche, et qui prouve une grande lucidité du réalisateur, qui parvient à jouer d’une époque sans tomber dans le cliché. Certains pestent contre la ressemblance avec <em>Les Visiteurs</em>, mais réduire le film à ce dépaysement du personnage principal suite au changement d&#8217;époque fait preuve d&#8217;un besoin urgent d&#8217;aller chez l&#8217;opticien.</p>
<p><strong>Contexte. </strong>Après le succès commercial d’<em>Alice aux pays des merveilles</em> mais son échec critique, Tim Burton se lance dans un nouveau projet, sans Disney, qui est apparu comme un fardeau dans l’adaptation du chef-d’œuvre de Lewis Carroll. On prend les mêmes et on recommence, pourrait-on dire. On retrouve les têtes connues du cinéma burtonien, et on attendait vivement du nouveau long-métrage, qui s’annonçait plus fidèle à son univers horrifique et merveilleux.</p>
<p><strong>Séquence dispensable : </strong>Pas forcément une scène, mais le comportement de Victoria avec les enfants est, parfois, un peu exagéré.</p>
<p><strong>Séquence indispensable : </strong>Beaucoup de scènes du film sont inoubliables. La scène où Barnabas s’intègre à un groupe de jeunes hippies est, cependant, un moment délectable.</p>
<p><strong>Les acteurs qui auraient pu jouer : </strong>Difficile d’imaginer d’autres acteurs tant ils s’accordent dans une symphonie allègre. Dans le rôle du mari, on aurait pu penser à Kenneth Branagh ou Michael Fassbender dans le genre blond, charmeur et lâche.</p>
<p><strong>Réplique à retenir : </strong><em>« Tu peux aller te faire trousser la partie la plus charnue de ta sublime anatomie »</em></p>
<p><strong>Morale : </strong>Parlez un langage châtié pour vous faire accepter par votre descendance lointaine.</p>
<p><strong>Pourcentage :</strong> 80%</p>
<p><strong>Avis du conseil : </strong>L’inventivité n’est pas ce qui manque au senior de notre promotion, et sa personnalité devrait en influencer plus d’un.</p>
<p><strong>Suite logique : </strong>Un second volet semble être envisagé lorsque l&#8217;on voit la fin du film, mais il ne faudrait pas tomber dans la facilité.</p>
</div>
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		<title>Croisées Créatives : le brunch</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 12:37:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérémy Fretin</dc:creator>
				<category><![CDATA[À Toulouse]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Nos Évènements]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Actualités" /><br/>Après une soirée intense en bouillonnement artistique à la prestigieuse Chapelle des Carmélites, où les sens de chacun furent mis à l&#8217;épreuve et stimulés visuellement, les Croisées Créatives d&#8217;Aparté se sont poursuivies cette fois-ci dans un cadre tout autre. La journée du samedi 28 avril fût ainsi marquée par l&#8217;investissement de l&#8217;Esplanade de la Daurade,<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-le-brunch/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Actualités" /><br/><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-le-brunch/542954_320500164686890_100001807275746_739904_682023178_n-2/" rel="attachment wp-att-9579"><img class="aligncenter size-large wp-image-9579" title="542954_320500164686890_100001807275746_739904_682023178_n" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2012/05/542954_320500164686890_100001807275746_739904_682023178_n1-558x372.jpg" alt="" width="558" height="372" /></a><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après une soirée intense en bouillonnement artistique à la prestigieuse Chapelle des Carmélites, où les sens de chacun furent mis à l&#8217;épreuve et stimulés visuellement, les Croisées Créatives d&#8217;Aparté se sont poursuivies cette fois-ci dans un cadre tout autre. La journée du samedi 28 avril fût ainsi marquée par l&#8217;investissement de l&#8217;Esplanade de la Daurade, le temps d&#8217;un brunch mettant principalement le cinquième Art à l&#8217;honneur.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A cet effet, l&#8217;événement fut pensé et organisé de manière à offrir une sélection musicale jouant sur les ambiances et les atouts de cet endroit bien connu des toulousains.<br />
Les deux premiers sets de l&#8217;après-midi se voulurent relaxants et paisibles, tout en acoustique. A peine remis d&#8217;une session live en première partie de The Rapture au Bikini de Ramonville (excusez du peu) le soir précédent, c&#8217;est Jonathan Raharison, alias Joe des Sing Sing My Darling, qui ouvrit le bal avec un set reprenant les compositions à la fois pop et funky du groupe, en finissant sur une touche aux accents électroniques. La voix singulière du chanteur est prégnante, les mélodies accrocheuses: le ton est donné pour le reste de la journée.<br />
Les nuages menaçants se dissipent au profit de premiers rayons de soleil: il est temps pour Vincent, plus connu sous le pseudonyme d&#8217;Iam Stramgam en solo, de monter sur scène. Néanmoins, c&#8217;est en tant que représentant-leader du groupe My Ant que l&#8217;artiste est aujourd&#8217;hui présent. Etoile montante de la scène bordelaise, le chanteur à l&#8217;expérience bien rodée entame avec dynamisme une session acoustique entraînante, se distinguant par une présence scénique incontestable et avec des titres folk à la chaleur communicante.</p>
<p style="text-align: justify;">Un nouveau rythme est lancé avec les Napoléon Lafayette, annonciateur des heures à venir qui viendront ébranler l&#8217;Esplanade en musique. Pour leur premier essai sur scène, Mikael Acourt et Pierre-Henri Picard ne semblent pas se laisser démonter, assurant une succession de chansons éthérées et planantes. Jouissant d&#8217;un bagage musical indéniablement solide et varié, les deux jeunes hommes s&#8217;essaient à des escapades à couleur électronique.<br />
A Fléo de prendre la relève, pour un DJ-set démarrant en douceur, conformément à l&#8217;atmosphère relaxante et printanière de l&#8217;événement, avant de s&#8217;envoler vers des essais musicaux nettement plus rythmés. En quelques instants à peine et grâce à la sélection percutante du DJ, la température monte d&#8217;un cran, tandis que certains ne résistent plus à la tentation de céder à l&#8217;ivresse gagnant la Daurade.<br />
Enfin, Popayan des Siestes Electroniques clôt d&#8217;une main de maître l&#8217;événement avec un dernier set électronique riche et audacieux. La journée s&#8217;achève sur une sélection enivrante et la grande classe de Yann Vives, laissant présager des échappées nocturnes placées sous le signe de l&#8217;embrasement certain des dancefloors.</p>
<p style="text-align: justify;">Il serait pour autant réducteur de n&#8217;évoquer que les temps forts musicaux de cet après-midi au bord de la Garonne.<br />
Etaient aussi présents sur la belle et conviviale place de la Daurade le photographe Jean-Philippe Moulet et le peintre et dessinateur Nikko Ko, rappelant qu&#8217;Aparté, c&#8217;est aussi et surtout la quête permanente d&#8217;une mise en exergue de talents multiples et de disciplines artistiques plurielles. Shooting improvisé pour l&#8217;un, stand et création en direct pour l&#8217;autre, les deux artistes n&#8217;en étaient pas à leur première collaboration avec l&#8217;association, après une participation remarquée quelques mois plus tôt à la X-Arts Party au Connexion Café.</p>
<p style="text-align: justify;">Autour du traditionnel buffet concocté par l&#8217;équipe, ce rendez-vous mélodieux en plein air permit de proposer au public une programmation artistique colorée, dans un climat quiète et décontracté, peu avant de tourner la page des Croisées Créatives le lendemain, pour la dernière Dominicale de la saison.</p>
<h1><span style="color: #ff99cc;"><a href="http://www.facebook.com/media/set/?set=a.320499284686978.69279.100001807275746&amp;type=3" target="_blank"><span style="color: #ff99cc;">&gt;Retrouvez toutes les photos de cette journée par Pauline Henric et Fiona Torre sur notre Facebook </span></a></span></h1>
<h1><span style="color: #ff99cc;"><a href="http://www.facebook.com/media/set/?set=a.319309878139252.69056.100001807275746&amp;type=3" target="_blank"><span style="color: #ff99cc;">&gt; Le Shooting des Croisées Créatives par Jean Philippe Moulet, c&#8217;est ici </span></a></span></h1>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Croisées Créatives : le vernissage d&#8217;ouverture</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 12:37:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucas Chambery</dc:creator>
				<category><![CDATA[À Toulouse]]></category>
		<category><![CDATA[Nos Évènements]]></category>

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		<description><![CDATA[<br/>© Gaëtan Ducroq La soirée d&#8217;ouverture des Croisées Créatives a annoncé la couleur et tenu ses promesses. L&#8217;entrée du lieu déjà magnifique invite le néophyte à s&#8217;approcher. Les oiseaux d&#8217;origami aussi attirent les plus curieux. Entre afterwork et vernissage, l&#8217;ambiance était la première au rendez-vous, rythmée par le dj set de VECT, aux basses groovy<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-le-vernissage-douverture/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><div style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-le-vernissage-douverture/398779_324198230983750_100001807275746_749871_695380104_n/" rel="attachment wp-att-9570"><img class="aligncenter size-large wp-image-9570" title="398779_324198230983750_100001807275746_749871_695380104_n" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2012/05/398779_324198230983750_100001807275746_749871_695380104_n-558x371.jpg" alt="" width="558" height="371" /></a><em>© Gaëtan Ducroq</em></p>
<p><strong>La soirée d&#8217;ouverture des Croisées Créatives a annoncé la couleur et tenu ses promesses. L&#8217;entrée du lieu déjà magnifique invite le néophyte à s&#8217;approcher. Les oiseaux d&#8217;origami aussi attirent les plus curieux.</strong></p>
<p>Entre afterwork et vernissage, l&#8217;ambiance était la première au rendez-vous, rythmée par le dj set de VECT, aux basses groovy influencées de jazz, soul, et pimentées par un large brin de hip hop. Propre et idéal pour une atmosphère chaleureuse, qui contrastera avec la fraîcheur de la nuit qui tombe dans ce cadre de verdure si toulousain. Une structure au sol de Morgane Porcheron interroge de prime abord les nouveaux arrivés, qui ne seront pas au bout de leurs surprises. Les discussions vont bon train et le climat est propice aux rencontres, les oeuvres suscitant l&#8217;enthousiasme parfois, des questions pour d&#8217;autres, mais ne laissant personne indifférent. Les photographies de Pierrick Moulès invitent au voyage et forcent l&#8217;admiration. Clémence Montichat et Mélanie Marquet, dans un style plus psychédélique, entraînent de plus profondes réflexions. Un tour au buffet pour se désaltérer et grignoter et il est temps d&#8217;être emmené cette fois par Lola Taillefer et Ludivine Cambus, projettant un film tout aussi intrigant. Plus loin, Hossein Tagui Shokrgozar invite les plus curieux à découvrir son art et à dessiner de la plus particulière des façons, faisant rouler des billes passées au chalumeau sur un rond de papier, résultat garanti. Nelly Faria et Charles Bivort nous embarquent encore plus loin, l&#8217;intrigant cube rouge, par exemple, dévoile bien des secrets une fois à l&#8217;intérieur, incroyable merveille pour les yeux. A l&#8217;extérieur, la prise de portrait old-school fait découvrir ou renaître le Polaroïd, permettant aux interessés de repartir avec leurs propres clichés et immortalisant ainsi la soirée. Une soirée riche en couleurs, dont on se souviendra longtemps.</p>
<h1><span style="color: #ff99cc;"><a href="http://www.facebook.com/media/set/?set=a.316629665073940.68694.100001807275746&amp;type=3" target="_blank"><span style="color: #ff99cc;">&gt;Retrouvez toutes les photos de cette journée par Yona Hillat et par Gaëtan Ducroq sur notre Facebook </span></a></span></h1>
</div>
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		<title>Croisées Créatives, le compte-rendu</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 11:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction Aparté</dc:creator>
				<category><![CDATA[À Toulouse]]></category>
		<category><![CDATA[Les Dossiers d'Aparté]]></category>
		<category><![CDATA[Nos Évènements]]></category>

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		<description><![CDATA[<br/>Croisées Créatives (n.f pluriel) : Objet Culturel Non Identifié. Savamment concotées par l’association Aparté, les premières Croisées Créatives se sont déroulées du jeudi 26 avril 2012 au dimanche 29 avril 2012 à Toulouse. Les pièces: /// Jeudi : le vernissage d&#8217;ouverture /// Vendredi : la soirée spectacle /// Samedi : le brunch /// Dimanche :<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-le-compte-rendu/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p style="text-align: justify;"><em><strong><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-le-compte-rendu/582026_319524988117741_1395225009_n/" rel="attachment wp-att-9567"><img class="aligncenter size-large wp-image-9567" title="582026_319524988117741_1395225009_n" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2012/05/582026_319524988117741_1395225009_n-558x363.jpg" alt="" width="558" height="363" /></a></strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Croisées Créatives (n.f pluriel) : Objet Culturel Non Identifié. Savamment concotées par l’association Aparté, les premières Croisées Créatives se sont déroulées du jeudi 26 avril 2012 au dimanche 29 avril 2012 à Toulouse. </strong></em></p>
<h1>Les pièces:</h1>
<blockquote><p><strong>/// <span style="color: #ff99cc;"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-le-vernissage-douverture/" target="_blank"><span style="color: #ff99cc;">Jeudi : le vernissage d&#8217;ouverture</span></a></span><br />
</strong></p>
<p><strong>/// <span style="color: #ff99cc;"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-la-soiree-spectacle/" target="_blank"><span style="color: #ff99cc;">Vendredi : la soirée spectacle</span></a></span><br />
</strong></p>
<p><strong>/// <span style="color: #ff99cc;"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-le-brunch/" target="_blank"><span style="color: #ff99cc;">Samedi : le brunch</span></a></span><br />
</strong></p>
<p><strong>/// <span style="color: #ff99cc;"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-la-dominicale/" target="_blank"><span style="color: #ff99cc;">Dimanche : la dominicale</span></a></span><br />
</strong></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Croisées Créatives (n.f pluriel) : Objet Culturel Non Identifié. Savamment concotées par l’association Aparté, les premières Croisées Créatives se sont déroulées du jeudi 26 avril 2012 au dimanche 29 avril 2012 à Toulouse. « De quoi les Croisées Créatives sont-elles le nom ? » se questionne le public venu nombreux dès la soirée d’ouverture dans les jardins de l’Orangerie. A première vue, il semble que l’on ait affaire à un dialogue, une rencontre, un carrefour : les Croisées Créatives photographient, dessinent, tricotent, dansent, et boivent de la bière. Les Croisées sont mobiles. Aussi les a-t-on retrouvées dès le lendemain dans un cadre mystique : une chapelle, celle des Carmélites. Toujours cet aspect multiforme : les Croisées Créatives breakdancent, peignent, projettent de la lumière psychédélique, balancent du son cosmique, et mangent des gâteaux. Le samedi, installées sur l’esplanade de la Daurade, les Croisées revenaient et transformaient les quais en dancefloor. Les Croisées photoshootent, graffent, dansent au son des concerts et Dj sets, et boivent du punch. L’heure est folle, puis l’heure est grave : on apprend que le dernier événement a lieu le lendemain. C’est en la chapelle croisée l’avant-veille que tout se passe : une fanfare, une batucada, un défilé de mode, et des fondants au chocolat. La chapelle n’en revient pas, mais s’en souviendra. Aparté aussi, très longtemps : « Merci à tous ».</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Thibault Ribeil.</strong></p>
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		<title>Croisées Créatives : la dominicale</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 10:49:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction Aparté</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Actualités" /><br/>Le principe est simple. La porte est ouverte, les bénévoles aussi, venez. C&#8217;est dans la petite rue du Périgord qu&#8217;Aparté a décidé de clôturer sa semaine. Quoi de plus normal que de se replier sur une chapelle un Dimanche. L&#8217;après-midi encore balbutiante accueille les premiers touristes venus « jeter un œil » aux fresques qui tapissent l&#8217;habitacle<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-la-dominicale/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Actualités" /><br/><p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-la-dominicale/attachment/" rel="attachment wp-att-9583"><img class="aligncenter size-large wp-image-9583" title="attachment" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2012/05/attachment-558x372.jpg" alt="" width="558" height="372" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le principe est simple. La porte est ouverte, les bénévoles aussi, venez. </strong><strong>C&#8217;est dans la petite rue du Périgord qu&#8217;Aparté a décidé de clôturer sa semaine. Quoi de plus normal que de se replier sur une chapelle un Dimanche.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;après-midi encore balbutiante accueille les premiers touristes venus « jeter un œil » aux fresques qui tapissent l&#8217;habitacle des Carmélites. D&#8217;autres, attirés par le boum-boum des tam-tam de la batucada s&#8217;avancent dans la petite cour, écoutent, puis s&#8217;assoient. Oui, elles ne sont que quatre, pas plus d&#8217;un mètre soixante de haut, quinze ans à tout casser. Mais la moitié du public est debout,  et reprend les sons sourds des percussions en tapant des mains. La prof n&#8217;est pas loin, un sourire béat scotché sur le visage fier, et rassure l&#8217;aînée de la troupe par des hochements de tête presque imperceptibles. Plus tard dans l&#8217;après-midi, ce sera les « grands » de la troupe qui prendront le relai, dans une vitalité qui contamine tout le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques mètres plus loin, dans l&#8217;ombre, on entend le <em>pshit</em> des bombes de graff s&#8217;écraser contre la toile. Là aussi, on fait dans l&#8217;artisanal. Trois planches en bois posées en équilibre contre un arbre, mais le talent est là. Après une demi-heure, on voit déjà se dessiner les lettres d&#8217; « Aparté », dans des formes quelque peu aventureuses. Ils sont trois mais ils ne se gênent pas. Adnan se contorsionne à gauche pour rajouter une touche de bleu pastel sur l&#8217;arête du « A », alors que les deux autres, bouches ouvertes et genoux pliés, épousent les formes des lettres avec leur corps. Et c&#8217;est surpris que l&#8217;on vient s&#8217;agglutiner à distance de la fresque, presque déçus de ne pas découvrir un jardin vierge derrière la chapelle. A quelques pas, les créateurs du collectif Ghetto Bass Party (Sinthu et Mélanie) orchestrent le petit groupe en silence, debout et mains croisés derrières le dos.</p>
<p style="text-align: justify;">Déjà 16h30, les musiciens déjantés du  groupe M. &amp; Mme Okko font résonné leurs accords aux accents exotiques dans l&#8217;immense chapelle, tandis que le public s&#8217;installe sur les bancs qui bordent les murs. On entend déjà la voix chaude et mielleuse de Massira, la chanteuse, coiffée d&#8217;un serre-tête à la princesse Leïla et d&#8217;un costume dément conçu par le créateur Hideki Seo. Il est japonais, a fait ses études en Belgique et travaille pour Azzedine Alaïa en France. Mais il reste simple, tapi dans l&#8217;entrée, il observe son show de loin. Doigts écartés, genoux pliés, yeux clos, Massira étend des cris contrôlés dès la première chanson. Puis, on voit arriver une fille, avec une sorte d&#8217;oeuf lui encadrant le visage, faire son entrée gracieusement, vêtue de noir, bottes à talons. Magnifique. Elle passe lentement derrière le public, rejoins la scène puis, comme pour nous faire sentir son parfum, s&#8217;approche. La matière est belle, mais le génie du créateur ressort lorsque la deuxième fille s&#8217;avance, dans une jupe boule inimitable. Le chapeau sobre de la troisième contraste avec sa robe « façon silos »; tandis que Pauline s&#8217;avance lentement dans l&#8217;allée, mains sur les hanches, jouant du port de tête pour mettre en valeur cette coiffure empruntée aux mannequins d&#8217;une autre dimension&#8230;  Elles seront quatre, dans quatre tenues plus asymétriques les unes que les autres. C&#8217;est la fin du concert, Massira s&#8217;avance avec les filles dans l&#8217;allée centrale, tandis que Hideki reste en retrait. Le public ne l&#8217;a même pas encore vu quand il rejoint ses modèles pour embrasser son amie, pour laquelle il a créé ces costumes. Sa femme Iki, très discrète, sera appelée aussi. Le couple enlace Massira, comme pour célébrer une victoire silencieuse, à la japonaise. Les yeux sont humides chez Aparté lorsque l&#8217;on sort dehors reprendre ses esprits. Mais très vite, la troupe des Acides Animés annonce par une « course au plus lent », qu&#8217;ils joueront devant les fresques de la chapelle.  Du restaurateur chinois radin aux atrophiés option syndrome de tourette, ils revisitent le banal encore et encore, dans un comique de répétition délicieux. Assis par terre,  on se tord de rire. Après quelques sketches, ils orchestrent leur sortie toute en finesse, dans une folie des plus maîtrisées. Alors on se lève, on regagne l&#8217;entrée pour écouter les rythmes endiablés de la troupe de percussions brésiliennes. Ca sent le Dimanche, l&#8217;équipe d&#8217;Aparté se lève, danse, entraînant avec elle certains extravertis du public, tente même une chenille, puis se reprend. Un dernier coup de sifflet et hop. Les croisées sont terminées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Juliette Palain.</strong></p>
<h1><span style="color: #ff99cc;"><a href="http://www.facebook.com/media/set/?set=a.319523691451204.69107.100001807275746&amp;type=3" target="_blank"><span style="color: #ff99cc;">&gt;Retrouvez toutes les photos de cette dominicale par Manu,Yona Hillat et Gaëtan Ducroq sur notre Facebook </span></a></span></h1>
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		<title>Croisées Créatives : la soirée spectacle</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 07:08:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mariem</dc:creator>
				<category><![CDATA[À Toulouse]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Actualités" /><br/>L’idée de faire de la Chapelle des Carmélites un terrain d’expérimentations artistiques, un laboratoire créatif, le temps d’une journée, d’un événement, est née peut-être même avant que ne naissent en vérité les Croisées Créatives. Et c’est très certainement cette idée même qui permit d’envisager plus concrètement ce que nous voulions faire de ces Croisées. Les<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-la-soiree-spectacle/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Actualités" /><br/><p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/croisees-creatives-la-soiree-spectacle/545605_324201677650072_100001807275746_749903_1731907581_n/" rel="attachment wp-att-9590"><img class="aligncenter size-large wp-image-9590" title="545605_324201677650072_100001807275746_749903_1731907581_n" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2012/05/545605_324201677650072_100001807275746_749903_1731907581_n-558x372.jpg" alt="" width="558" height="372" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’idée de faire de la Chapelle des Carmélites un terrain d’expérimentations artistiques, un laboratoire créatif, le temps d’une journée, d’un événement, est née peut-être même avant que ne naissent en vérité les Croisées Créatives. Et c’est très certainement cette idée même qui permit d’envisager plus concrètement ce que nous voulions faire de ces Croisées.</strong></p>
<p>Les Carmélites : une chapelle, un lieu anciennement sacré, aujourd’hui profane et quelque peu oublié. Située rue du Périgord, petite ruelle retranchée du centre ville, elle est rendue peu visible par sa très (trop) discrète porte, qui ouvre sur une petite cour intérieure qui ne laisse nullement soupçonner la merveille dorée que l’on découvre lorsque l’on monte le perron et que l’on accède à l’intérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">A l’intérieur justement, c’est le silence qui règne. Et, dans un lieu de 30 mètres de long, 10 mètres de large et de plus de 10 mètres de haut, le silence, voyez-vous, cela s’entend. Elle a été à plusieurs occasions rebaptisée « la Sixtine Toulousaine », et pour cause. Ses murs sont recouverts de tableaux gigantesques, 3 mètres par 3 pour la plupart, représentant les scènes clefs de l’histoire chrétienne, et réalisés par Jean-Baptiste Despax. Le plafond est lui aussi recouvert des peintures réalisées au XVIIIème siècle par le peintre Jean-Pierre Rivalz, maître du premier. Le tout confère au lieu une atmosphère hors du temps, faite d’un doux mélange entre passé et présent, sacré et profane,  recueillement et visites.</p>
<p style="text-align: justify;">Du constat fait du cruel manque de mise en valeur dont souffre ce lieu, naquît l’idée, si folle au début, de l’investir le temps d’un événement qui permettrait de le faire revivre grâce à des formes artistiques aussi novatrices qu&#8217;inattendues. De la peinture, de la danse, des arts numériques : qu’importe la forme, pourvu qu’elle crée et entretienne un paradoxe temporel entre ce que furent les usages religieux du lieu, ce que sont aujourd’hui ses visites toute en retenue et discrétion, et les possibilités que nous permettaient le lieu si l’on se défaisait de cet impératif inconscient de silence et contemplation.<br />
Ainsi, après un temps relativement long de négociations pour obtenir la Chapelle, cette dernière a fait un saut dans le futur, et une fois de plus, Aparté s’est délectée de brouiller les frontières : de temps, de formes, d’expression. Il s’agissait  de faire du lieu une peinture géante et surtout vivante. Il fallait se défaire de la chape de plomb que le temps avait posé sur elle. Cela impliquait de trouver les artistes qui coloreraient ensemble l’atmosphère pour mieux la redécouvrir.<br />
Dans la cour extérieure d’abord, nous avons eu le plaisir de voir travailler en direct Anastasia Akulinina, aka KFKS, graphiste et illustratrice russe basée à New York, avec qui nous avons collaboré à plusieurs reprises au cours de cette année universitaire. Ce fut elle en effet qui réalisa l’affiche de la X-Arts Party de février, mais aussi celle des Croisées Créatives. De passage à Toulouse, elle a participé aux Croisées, et il allait presque de soi qu’elle soit présente aux Carmélites, lieu symbole pour cette première édition, de  la « croisée » des arts et des époques. Son style graphique aux influences très urbaines, exposé dans la cour de la chapelle, participait du paradoxe artistique que nous avions défini comme ligne principale de cette manifestation.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis, débuta à l’intérieur le « spectacle », à proprement parler. Et pour commencer justement, nous avons réinvité des danseurs du Dreamworks Crew, qui étaient déjà présents au Connexion Café en février lors de la X-Arts. Pas d’enfants du chœur sur l’autel, ni de chants sacrés, mais bien plutôt du hip hop, cette danse aujourd’hui reconnu mais qui naquit dans la rue, bien loin de l’institution. Les deux danseurs ont partagé leur énergie avec un public assis à même le sol, face à eux, porté par les beats rythmés venus troubler le silence du lieu. Ils ont fait de l’autel une scène urbaine, et leur performance s’est surajoutée et intégrée aux scènes religieuses qui les entouraient de toute part.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais l’élément-clef de cette soirée spectacle fut la performance mapping réalisée par un jeune collectif toulousain constitué de deux étudiants, Anthony Lejuez et Lucas Dossetto. Le mapping est l’adaptation d’un contenu vidéo à un espace 2D ou 3D, afin de créer une image sur un volume ou une surface déjà existante. Il s’agit donc « d’installations » in situ qui permettent de rhabiller pour un temps un objet, une façade, un bâtiment, etc. L’idée même de &laquo;&nbsp;mapper&nbsp;&raquo; les Carmélites est donc née par et pour ce lieu : c’est en s’imprégnant de l’ambiance de la Chapelle qu’il a ensuite été possible d’envisager les nombreuses possibilités et opportunités artistiques qu’elle offrait. La technologie numérique, appliquée aux performances audio-visuelles, présente, en effet, cet avantage qu’elle permet de revisiter radicalement un lieu, sans pour autant en endommager un millimètre puisqu’il ne s’agit que d’une simple projection lumineuse. Le mapping permet donc de mettre le spectateur face à une toute nouvelle façon de voir, le temps d’une performance visuelle et sonore éphémère, qui ne laisse aucune trace certes, mais qui n’en reste pas moins bien « visible ». Ainsi, pendant une vingtaine de minutes, le tableau de L’Annonciation réalisée par J.-B Despax il y a de cela plus de 200 ans a été réinterprété par les 2 membres du collectif, pour qui cette performance constituait une première, rappelons-le. La playlist électronique choisie pour mener et accompagner l’image a laissé retentir des sons puissants et profonds, tantôt sombres, tantôt colorés, souvent psychés. En quelques 20 minutes donc, Marie et Gabriel sont apparus, ont été observés, oscultés, transformés, presque malmenés, pour finalement, se voir rendre gracieusement la place qui était la leur, dans le calme et le silence des murs de ce lieu mystique.</p>
<p>Quel meilleur hommage, finalement, que celui qui se veut irrévérencieux ?&#8230;</p>
<h1><span style="color: #ff99cc;"><a href="http://www.facebook.com/media/set/?set=a.324201610983412.69911.100001807275746&amp;type=3" target="_blank"><span style="color: #ff99cc;">&gt;Retrouvez toutes les photos de cette soirée sur notre Facebook </span></a></span></h1>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>ALBUM / The Rusty Bells &#171;&#160;Rebirth&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 17:03:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Cherfan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryOrange.png" width="9" height="10" alt="" title="Opinions" /><br/>Titre : Rebirth Artiste : The Rusty Bells Année de sortie : 2012 Pays : France L’album en un tweet : « Les cloches vont sonner dans vos chaumières, ce soir » #bigben Commentaires. The Rusty Bells est l’un des représentants de cette scène toulousaine prolifique qui tente de montrer que la bonne musique ne se fait<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/album-the-rusty-bells-rebirth/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryOrange.png" width="9" height="10" alt="" title="Opinions" /><br/><div style="text-align: justify;">
<p><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/album-the-rusty-bells-rebirth/rebirth-cd/" rel="attachment wp-att-9316"><img class="alignnone size-large wp-image-9316" title="REBIRTH-CD" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2012/04/REBIRTH-CD-558x558.jpg" alt="" width="558" height="558" /></a></p>
<p><strong>Titre : </strong>Rebirth</p>
<p><strong>Artiste : </strong>The Rusty Bells</p>
<p><strong>Année de sortie : </strong>2012</p>
<p><strong>Pays : </strong>France</p>
<p><strong>L’album en un tweet : </strong><em>« Les cloches vont sonner dans vos chaumières, ce soir » </em>#bigben<strong></strong></p>
<p><strong>Commentaires. </strong>The Rusty Bells est l’un des représentants de cette scène toulousaine prolifique qui tente de montrer que la bonne musique ne se fait pas qu’à Paris. Ce premier essai, intitulé mystérieusement Rebirth, possède des aspects assez contradictoires. Ainsi, nous avons d’un côté un groupe qui arrive à créer une profondeur de son intéressante, une atmosphère déjà mature, mais d’un autre côté un manque de cette « patte » qui rend un album excellent ainsi qu’une cohérence entre la partie vocale et instrumentale parfois inintelligible. Il m’a manqué les frissons de plaisir ou d’émotion à l’écoute, et cette impression que les choses n’auraient pas pu se faire autrement. On a pourtant envie d’apprécier ce premier essai. L’ambiance est clairement définie, brute, gothique, tribale quelquefois, à mi-chemin entre The White Stripes, Dead Can Dance et The Horrors. Les rythmes de batterie sont très agréables, tandis que certains morceaux se révèlent assez surprenants tels que <em>Pony&#8217;s Black Ideas</em>. Ce qui est dommage, c’est le fait que certains traits de personnalité ne soient pas assumés jusqu’au bout, comme l’agressivité du son mais aussi la basse qui mériterait d’être mise au premier plan dans ce style-là. On regrette aussi que la voix soit un peu en retrait sur certains morceaux comme <em>My Steel Brother</em> ou <em>From Bad To Worse</em>. L’accent français, dans <em>Nothing is Right </em>notamment, gagnerait à être atténué pour mieux convaincre l’auditoire, surtout quand les trois quarts des auditeurs ont le même. Malgré cela, les sonorités incantatoires du morceau ne sont pas désagréables. D’ailleurs, les mélodies rappellent à plusieurs reprises les musiques de westerns, notamment dans <em>From Bad To Worse </em>ou <em>Nothing is Right</em>,<em> </em>et cela ne m’aurait pas choqué si elles avaient été jouées à l’harmonica. Cependant, on reconnaît un groupe pleinement ancré dans sa génération : The Kills transparaissent dans <em>Pony’s Black Ideas </em>ou <em>Jump Your Eyes</em>, The Horrors dans <em>Because of Him</em>, les Klaxons dans <em>One Thing’s For Sure</em>. Le single <em>Drop Your Eyes</em> est d’ailleurs un excellent moyen de découvrir le groupe. Rebirth est réussi car il pose les bases d’un avenir pertinent si le groupe prend soin d’affiner son travail, d’accentuer la basse, et de toujours offrir une séquence intéressante à chaque instrument.</p>
<p><strong>Contexte. </strong>Un groupe toulousain qui tente de percer, à l’image des Dodoz ou des Shaking Heads. Ils ont peu fait parler d’eux avant la sortie de leur album avec un EP, mais espérons qu’ils sauront tourner aux bons endroits pour promouvoir leur bébé. Pour ceux qui s&#8217;en rappellent, ils étaient au Connexion Cafe le 22 mars dernier.</p>
<p><strong>Instant dispensable.</strong> <em>One Thing’s For Sure</em>, avec un refrain légèrement faiblard et une agressivité trop mesurée.</p>
<p><strong>Instant indispensable. </strong><em>Because of Him</em>, très bon morceau rappelant le <em>Giant Jack</em> de Dionysos.<strong></strong></p>
<p><strong>Rider.</strong></p>
<p>- <em>Lieu : </em><em>Dans un tunnel, avec deux ou trois mecs camés.</em></p>
<p>- <em>Météo : </em><em>Nuit et vent.</em></p>
<p>- <em>Mood : </em><em>Enervé.</em></p>
<p><em>- Boisson : </em><em>Absinthe.</em></p>
<p><strong>Ce qu’en diront les autres. </strong><em>&laquo;&nbsp;Ce quatuor n’est pas si rouillé que ça quand on voit auprès de quels fameux groupes internationaux les cloches ont déjà sonné: Jim Jones Revue, Left Lane Cruiser, King Khan &amp; BBQ Show…&nbsp;&raquo; </em>Good Morning Toulouse</p>
<p><strong>Pourcentage. </strong>67%</p>
<p><strong>Avis du conseil.</strong> L’élève Téherbet a du potentiel, mais il doit développer sa créativité et trouver sa personnalité pour libérer ses émotions.</p>
<p><strong>Suite logique. </strong>Cure de désintox.</p>
<p><em>En concert à la Dynamo à Toulouse le 28 juin 2012</em>.</p>
</div>
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		<title>CONCERT / The Stranglers au Bikini</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 17:49:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Cherfan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryOrange.png" width="9" height="10" alt="" title="Opinions" /><br/>Groupe : The Stranglers Lieu : Le Bikini (Ramonville-St-Agne) Date du concert : 07 avril 2012 Le concert en un tweet. « Je voudrais remettre cette Légion d’Honneur à Mr Jean-Louis Burnel, qui a grandement contribué à la culture française. » #nicolassarkory2012 Commentaires. Groupe culte britannique des années 70-80, The Stranglers font partie de ceux qui continuent toujours à sortir<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/concert-the-stranglers-au-bikini/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryOrange.png" width="9" height="10" alt="" title="Opinions" /><br/><div style="text-align: justify;">
<p><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/concert-the-stranglers-au-bikini/brighton-review-the-stranglers-the-brighton-dome-16-march-2012/" rel="attachment wp-att-9313"><img class="alignnone size-large wp-image-9313" title="The Stranglers" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2012/04/Brighton-review-The-Stranglers-@-The-Brighton-Dome-16-March-2012-558x252.jpg" alt="" width="558" height="252" /></a></p>
<p><strong>Groupe</strong> : The Stranglers</p>
<p><strong>Lieu</strong> : Le Bikini (Ramonville-St-Agne)</p>
<p><strong>Date du concert</strong> : 07 avril 2012</p>
<p><strong>Le concert en un tweet.</strong> <em>« Je voudrais remettre cette Légion d’Honneur à Mr Jean-Louis Burnel, qui a grandement contribué à la culture française. »</em> #nicolassarkory2012</p>
<p><strong>Commentaires. </strong>Groupe culte britannique des années 70-80, The Stranglers font partie de ceux qui continuent toujours à sortir des albums, même trente années après leurs premiers succès. Ils ne surfent pas uniquement sur leur notoriété passée, et ça fait plaisir. D’ailleurs, avec deux sexagénaires et un cinquantenaire, leur vigueur est toujours au rendez-vous, et les membres n’ont pas à rougir devant la jeune génération. On regrette cependant l’absence du batteur, troisième membre fondateur encore présent, hospitalisé et remplacé par son pupille, qui s’en sort remarquablement. Les chauvins auront eu de quoi être satisfaits, vénérant le représentant de la coolitude british à la française, Mr Jean-Louis Burnel, membre fondateur du groupe (on aura tout vu). Pendant environ deux heures, le groupe enchaîne ses titres phares de leurs albums Rattus Norvegicus, Black &amp; White, The Raven, et leur plus grand succès, le titre <em>No More Heroes</em>. L’ambiance reste bonne tout au long du concert, et le public ne cessera pas d’exister une fois le morceau terminé (comme lors d’un récent concert au Zénith de Toulouse…). Des moments épiques enflamment la salle du Bikini, que ce soit dans l’ivresse avec <em>Hanging Around</em> ou dans l’émotion avec la fameuse <em>Golden Brown</em>. Nous gratifiant de deux rappels bien mérités, le <em>Goodbye Toulouse</em> du premier album semble s’imposer. Le second rappel conclue le concert de manière magistrale et épileptique, avec deux pogos harassants sur <em>All Day and All Of The Night</em>, reprise des Kinks, et <em>Tank</em>, toute en énergie et en synthétiseurs, qui ne laisseront personne sur sa faim.</p>
<p><strong>Contexte.</strong><strong> </strong>Dans le cadre de leur French Tour 2012, après la sortie de leur dernier album Giants paru la même année, The Stranglers a décidé de faire une escale à Toulouse, au Bikini, salle réputée en Europe pour son acoustique, mais aussi pour ses mets délicieux. Nos gastronomes nous avaient concocté une nouvelle galette de dix pièces, qu’ils souhaitaient présenter tout en faisant plaisir aux fans de la première heure. La salle se remplissant peu à peu, la première partie, Mike Marlin, assure agréablement son programme, même  s’il ne parvient pas à nous faire oublier la raison de notre venue. <em>« Nice to meet you »</em>, comme dirait J-L.</p>
<p><strong>S</strong><strong>ociotype</strong>. En majorité des quarantenaires ayant écouté les Buzzcocks, A-Ha ou les Talking Heads durant leur folle jeunesse. Beaucoup de pères ou de mères qui amenaient leur progéniture voir le groupe dont ils étaient fans pour leur faire découvrir la <em>« vraie musique »</em>. Aussi, des intrus, comme des gamines de 12 ans en admiration devant un guitariste chauve et bedonnant de cinquante balais. Funny. Mais mention spéciale au hippie cinquantenaire, barbe et cheveux compris, qui apprécia sereinement une musique énervée. Nous ne rentrerons pas dans l’illégalité en évoquant des substances illicites.</p>
<p><strong>Ce qu’en diront les autres</strong>. Pour ceux qui étaient au concert, une extase fatiguée sera ponctuée de : <em>« Ce sont vraiment des rois. »</em> Pour les fans qui n’ont pas pu venir : <em>« Chiens, je vous hais. »</em></p>
<p><strong>Pourcentage</strong> : 75%</p>
<p><strong>Avis du conseil</strong>. Sujet d’exposé très intéressant, l’amour et la folie y sont très bien représentés. Mention spéciale pour l’élève soliste, toujours très pertinent.</p>
<p><strong>Suite logique</strong>. Ecouter le dernier album<em> </em>Giants et arrêter de penser que le groupe n’a plus sorti d’albums depuis vingt ans.</p>
<p><strong>Ce soir, j’ai regretté…</strong> Le manque de variété dans la setlist. En effet, des morceaux rythmiquement et mélodiquement assez semblables se suivaient parfois, et une alternance aurait été la bienvenue. Certes, les Stranglers ne sont pas le sommet de l’originalité et du renouvellement au fil de leurs albums, mais possèdent une palette plus étendue que des arpèges aux claviers et des power chords à la guitare. C’est là qu’on regrette un peu l’absence d’une seconde gratte, qui aurait pu étoffer le son, sachant que le guitariste est ultra-balèze. Mais bon, on ne va pas changer une formation de quarante ans d’âge.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
</div>
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		<title>CONCERT / The Rapture au Bikini</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 16:04:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Cherfan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryOrange.png" width="9" height="10" alt="" title="Opinions" /><br/>Groupe : The Rapture Lieu : Le Bikini (Ramonville-St-Agne) Date du concert : 27 avril 2012 Le concert en un tweet : « Rock, Bisounours et Madison pour tout le monde ! #meltingpot » Commentaires : Le quatuor new-yorkais est très étonnant à voir sur scène. Leur musique n’étant pas le summum du délire burlesque, on ne s’attend pas à voir une telle<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/concert-the-rapture-au-bikini/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryOrange.png" width="9" height="10" alt="" title="Opinions" /><br/><div style="text-align: justify;">
<div id="attachment_9368" class="wp-caption alignnone" style="width: 568px"><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/05/concert-the-rapture-au-bikini/e8178c5e90b511e1a9f71231382044a1_7d/" rel="attachment wp-att-9368"><img class="size-large wp-image-9368" title="The Rapture - Bikini" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2012/04/e8178c5e90b511e1a9f71231382044a1_7d-558x335.jpg" alt="The Rapture au Bikini" width="558" height="335" /></a><p class="wp-caption-text">@Pierre Peyret</p></div>
<p><strong>Groupe</strong> : The Rapture</p>
<p><strong>Lieu</strong> : Le Bikini (Ramonville-St-Agne)</p>
<p><strong>Date du concert</strong> : 27 avril 2012</p>
<p><strong>Le concert en un tweet </strong>: « Rock, Bisounours et Madison pour tout le monde ! #meltingpot »</p>
<p><strong>Commentaires : </strong>Le quatuor new-yorkais est très étonnant à voir sur scène. Leur musique n’étant pas le summum du délire burlesque, on ne s’attend pas à voir une telle décontraction sur scène, et c’est pourtant cela qui interpelle dans un premier temps. Un chanteur habillé comme un habitué des plages perpignanaises, un claviériste qui teste de nouvelles chorégraphies de claquettes tout en jouant du saxophone, voilà ce qui vous attend. Pourtant, The Rapture impose le respect. La salle se remplit très lentement durant l’excellente première partie. Sing Sing My Darling, groupe toulousain livrant un son à la fois rock, soul et funk, chauffe le public de la plus belle manière et montre qu’un invité inattendu peut aussi déchaîner les foules. Une fois la salle comble, les choses sérieuses peuvent commencer. Le groupe enchaîne ses morceaux phares et livre une setlist qui vise à satisfaire tout le monde, de <em>In The Grace of Your Love</em> à <em>House of Jealous Lovers</em> en passant par des morceaux qui font plaisir comme <em>Olio</em>, <em>Echoes</em> et <em>Children</em>. Les musiciens imposent le respect par leur professionnalisme tandis que le chanteur pousse sa voix aussi cristalline que son regard. Tel un artiste torturé, celui-ci nous laisse parfois en compagnie de ses comparses, s’en allant en coulisses ou s’allongeant au fond de la scène, à l’abri des regards. On a presque l’impression d’avoir affaire à un enfant animé de pulsions, qui semblent s’évacuer dans la violence en studio, mais dans la candeur sur scène. Le public met une ambiance de folie tout au long du concert, certains entrent même en transe, comme le jeune aux côtés de Matthias Haghcheno, qui se souviendra longtemps de lui. The Rapture est un groupe hypnotique, que ce soit dans l’agressivité ou dans la grâce. Le moment à retenir sera l’enchaînement d’<em>Olio </em>et de <em>Come Back To Me</em>, qui résume parfaitement l’emprise que peut avoir le groupe sur ses spectateurs.</p>
<p><strong>Contexte :</strong><strong> </strong>Le parcours de The Rapture est en dents de scie. Entre un deuxième album Echoes fort d’un succès critique et commercial et un troisième au constat plus décevant, In The Grace of Your Love parvient à mettre tout le monde d’accord. Considéré comme leur meilleur album, il permet d’élargir leur public. C’est ainsi que le groupe décida de faire un tour par le Bikini pour la première fois, et pour notre plus grand plaisir.</p>
<p><strong>S</strong><strong>ociotype</strong> : La tranche d’âge la plus représentée était clairement les 20-30 ans, avec plus des ¾ du public. Cela dit, ça m’a fait plaisir de ne pas voir de gamines écervelées, pré-pubères et groupies comme il y en avait pour The Stranglers. La plupart des personnes présentes semblaient être passionnés de musique, et cela se ressentait dans l’ambiance générale du concert. Il y avait aussi quelques êtres schizophrènes, mais nous ne sommes pas là pour débattre de la santé mentale de certains mélomanes.</p>
<p><strong>Ce qu’en diront les autres</strong> : Les amis qui m’accompagnaient étaient très satisfaits du concert, et aucune déception n’a été décelée. L’interprétation de <em>Sail Away </em>semble avoir été le moment du live qui a retenu l’attention de nombreuses personnes, selon les échos que j’en ai eu.</p>
<p><strong>Pourcentages</strong> : 77%</p>
<p><strong>Avis du conseil</strong> : Humain, touchant et talentueux. M. Jenner, vous êtes un génie de la vie.</p>
<p><strong>Suite logique</strong> : Aller dire aux copains artistes qu’agir de manière détestable et arrogante sur scène n’est pas une fatalité, et que parfois, la fermer a du bon.</p>
<p><strong>Ce soir, j’ai regretté…</strong> Le set qui a duré à peine 1h15. Même les Arctic Monkeys font plus long, c’est dire ! La qualité du concert n’en a pas pâti, heureusement, car ils ont joué tous les morceaux attendus (un ou deux morceaux du tout premier album Mirror n’aurait pas été de refus, cependant). <em>How Deep Is Your Love ?</em> conclut merveilleusement le concert, mais on en redemande quand même. Le second point négatif était, selon moi, l’absence de véritable basse sur quatre des cinq derniers morceaux. Le son manquait ainsi d’un peu de profondeur, et le cœur ne vibrait pas assez.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
</div>
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		<title>Nouvelle gravité de la Droite</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 17:51:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Conge</dc:creator>
				<category><![CDATA[À Toulouse]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Actualités" /><br/>Les digues entre le FN et l&#8217;UMP s&#8217;effondrent. C&#8217;est, en tout cas, ce dont s&#8217;affole la presse. Une Nouvelle Droite prévoit de se cristalliser, du côté de l&#8217;extrême ; l&#8217;échéance et les masques tomberaient aux alentours des législatives de juin. Non pour contredire ou infirmer ces assertations, il a semblé cardinal de s&#8217;atteler à jauger<a class="more" href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/04/nouvelle-gravite-de-la-droite/"> ...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.xn--apart-fsa.com//wp-content/themes/Aparte/res/CategoryBlue.png" width="9" height="10" alt="" title="Actualités" /><br/><p align="JUSTIFY"><strong><span style="font-size: small;"> Les digues entre le FN et l&#8217;UMP s&#8217;effondrent. C&#8217;est, en tout cas, ce dont s&#8217;affole la presse. Une Nouvelle Droite prévoit de se cristalliser, du côté de l&#8217;extrême ; l&#8217;échéance et les masques tomberaient aux alentours des législatives de juin. Non pour contredire ou infirmer ces assertations, il a semblé cardinal de s&#8217;atteler à jauger rapidement l&#8217;effet de tels potentiels bouleversements au sein du jeu politique, en termes d&#8217;idéologie, de champ et de débat public. </span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;"><strong>La Nouvelle Droite</strong></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small;"> Récemment, les ténors du Front National ont fait savoir que le parti allait changer de nom et de logo. Si cette stratégie passe pour une tentative de dédiabolisation pérenne de l&#8217;extrême-droite, et ce, dans la lignée des virages pris par Le Pen ces derniers mois, elle ne suffit pas à concentrer l&#8217;essentiel des inquiétudes des observateurs. Car, concomitamment à cela, la plausible perte du pouvoir exécutif par la droite au second tour des présidentielles annonce, à en croire les politistes, une prochaine dislocation de l&#8217;UMP. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small;"> Deux pareilles forces filent dans le même sens. En effet, la coïncidence de la refonte du FN avec l&#8217;éclatement de l&#8217;UMP impliquerait une recomposition de la droite autour de l&#8217;idéologie frontiste dont va hériter, dès son inauguration, la « Nouvelle Droite » de Marine Le Pen. Pourquoi ? Déjà, parce que les inclinaisons de certains membres de l&#8217;UMP s&#8217;accordent avec des positions prises par le Front National. Ensuite, parce que nombreuses sont les thématiques de ces deux partis qu&#8217;on peut superposer. Enfin, parce que le FN et sa tendance à l&#8217;édulcoration sont de plus en plus acceptés dans le débat public. En un mot, le FN recomposé s&#8217;immiscerait pour se poser en digne successeur de l&#8217;UMP. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small;"> Partant, il faut urgemment se demander en quoi il est dangereux de déplacer le centre de gravité de la droite vers les idéologies du Front National. Évitons, par là, de retomber lamentablement dans le grief doxique qu&#8217;on lui appose en règle générale. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;"><strong>Les vieilles terres du Front National</strong></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small;"> Formé en 1972, le Front National se propose, à l&#8217;origine, de fédérer les mouvances d&#8217;extrême-droite, alors éparpillées dans le champ politique. Le parti opère, par sa naissance, une inscription dans le champ politique des idéologies nationaliste et traditionaliste. Celles-ci prennent leurs racines chez les penseurs E. Burke, C. de Bonald, et J. de Maistre. Pour mémoire, le traditionalisme avait déjà été récupéré dans les années 1940 par l&#8217;Action Française, qui avait repris le nationalisme intégral de Charles Maurras. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small;"> En jetant un oeil à l&#8217;iconographie du Front National, et en particulier à la flamme tricolore qui constitue son logo, on peut mettre en exergue son inspiration affichée du Mouvement Social Italien (MSI), un parti néo-fasciste italien éclaté en 1972. </span></p>
<p><a href="http://www.xn--apart-fsa.com/2012/04/nouvelle-gravite-de-la-droite/logo-msi-fn-2/" rel="attachment wp-att-9295"><img class="aligncenter size-large wp-image-9295" title="Logo-MSI-FN-2" src="http://www.xn--apart-fsa.com/wp-content/uploads/2012/04/Logo-MSI-FN-2-558x518.jpg" alt="" width="350" height="300" /></a></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small;"> Les rangs du FN sont donc, à l&#8217;époque, remplis par des gens d&#8217;idéologies différentes. Le parti regroupe des intellectuels proches du fascisme, des catholiques traditionalistes, des nationaux-populistes, des gens qui se revendiquent de De Maistre, du poujadisme et du boulangisme, des païens, des druidistes, etc., qui constituent autant d&#8217;influences pour un parti encore balbutiant. Il se rattache en 1988 un Conseil scientifique, qui restaure des thèmes comme le souverainisme, le refus de l&#8217;Etat-Providence, l&#8217;anti-cosmopolitisme, etc. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small;"> Recrutés en bas de l&#8217;échelle sociale, les militants frontistes apprennent, par cadrage, de façon à compenser leur faible capital culturel et économique, à produire un discours aux allures scientifiques pour euphémiser la xénophobie trop prononcée qui inonde le programme du parti. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small;"> Le propos de l&#8217;historien Pierre MILZA récapitule ces points. L&#8217;interview fut réalisée en 2002. </span></p>
<blockquote>
<blockquote>
<p align="JUSTIFY"><strong>Outre-Terre :</strong> Le FN est-il fasciste ?</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Pierre MILZA : </strong>Gardons-nous, ici encore, des formules stéréotypées. Il ne s’agit pas de dissimuler les dangers courus, mais d’éviter de se tromper d’adversaire. Voir en Le Pen un émule de Mussolini ou d’Hitler, c’est non seulement une erreur mais une perte de temps. Certes, il aime à se présenter comme un chef charismatique, son désir le pousse au contact avec les foules. Des traits fascisants qui ne suffisent pas, néanmoins, à l’habiller de chemises noire ou brune. Et le rapprochement avec Mussolini prête plutôt à rire. Sans oublier que le Duce, c’était l’État omniprésent, alors que Le Pen plaide pour un modèle ultra-libéral et ne se donne pour socialement de gauche, ce coup-ci à l’instar du national-socialisme, que pour attirer la clientèle.</p>
<p align="JUSTIFY">Le leader du FN incarne tout simplement la tradition, mieux encore les traditions du nationalisme français. Le Front national apparu sur la scène politique en 1972 se caractérisait comme authentiquement néo-fasciste. Sur la base des scores de 1983, il se transforme en parti-synthèse des deux autres familles de l’extrême-droite française : le traditionalisme anti-89 et ultra-raciste de Charles Maurras, personnage central de l’Action française, représenté aujourd’hui par le journal Présent et Romain Marie d’une part ; le national-populisme et le césarisme d’un Barrès, favorable à une république empreinte de bonapartisme, d’autre part. Sans oublier le boulangisme, du nom de ce général adoré des ligueurs, de Déroulède et idole des masses qui défia en 1889 le président de la République de l’époque, un peu comme Le Pen aujourd’hui avec Chirac. Et puis les ligues de 1934 évoquées par l’état-major même du FN comme si le mouvement en était l’héritier, lesquelles haïssaient la démocratie parlementaire, donnèrent l’assaut au Parlement – il y eut des morts; une action qui ne s’assimilait d’ailleurs pas à un putsch fasciste mais avait pour but d’imposer un gouvernement de salut public. Des ligues qui allaient toutes, à l’exception des Croix de feu du lieutenant-colonel de la Roque, collaborer avec les nazis. Inutile d’aller chercher des modèles à l’étranger, donc. <em>L’extrême-droite française</em>, comme il faut la nommer sans ambages, a une référence fondamentale, c’est Vichy. Et ne pas la classer sous l’étiquette de fascisme ne signifie en aucune manière que les dangers incarnés par elle ne sont pas moins réels. Sa clientèle, ses réflexes, son racisme font d’elle l’héritière de cette catastrophe historique pour la France.<sup>1</sup></p>
</blockquote>
</blockquote>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: small;">Voilà donc qui constitue l&#8217;ancrage historique du Front National, bien enraciné dans des idéologies qui laissent sceptique.</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;"><strong>Tomber les déguisements </strong></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small;"> En prenant la succession de son père, Marine Le Pen aurait, pour atténuer la portée extrémiste du frontisme, rendu le FN socialement plus acceptable, comme pour couper court avec les influences sus-énoncées, qui font très mal, et qui sont lourdes à transporter. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: small;"> Pour autant, un parti politique qui n&#8217;aurait pas une espérance de vie supérieure à celle de son dirigeant n&#8217;en serait pas un — le boulangisme, par exemple, s&#8217;est éteint avec le général Boulanger. Ce n&#8217;est pas le dirigeant qui </span><span style="font-size: small;"><em>fait</em></span><span style="font-size: small;"> le parti. La transmission des rennes à Marine le Pen ne remet donc aucunement en cause sa tradition idéologique, même si les doctrines traditionalistes existent de manière de plus en plus déguisée. Témoin le nouveau graphisme du logo du FN, certes modernisé, mais pourtant toujours investi par la flamme tricolore, représentative, si tant est qu&#8217;il faille le rappeler, du fascisme des années 1920.</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: small;"> Marine Le Pen a donc beau disséminer le mirage d&#8217;un FN « renové », le parti ne revisite pas pour autant ses idéologies. Un parti politique, au-delà de son organisation interne, est rattaché à des idéologies et des valeurs qu&#8217;il inscrit dans le champ politique sur le temps long. Il ne se réduit donc pas seulement à un programme et à une apparence, qui sont provisoires. Tout parti est</span><span style="font-size: small;"><em> inspiré</em></span><span style="font-size: small;"> et constitue le véhicule de traditions politiques. </span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small;"> Aussi, une recomposition de la droite au profit du Front National consacrerait un décalage du champ politique, mais, surtout, une banalisation des thèmes de l&#8217;extrême-droite : l&#8217;extrémisme deviendrait politiquement légitime. </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: small;"> Cette conclusion est à prendre très attentivement. Un tel décalage serait outrement </span><span style="font-size: small;"><em>grave</em></span><span style="font-size: small;">.</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p lang="fr-FR" align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: 'Al Bayan';"><span style="font-size: small;"><sup>1 </sup><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;">http://www.cairn.info/revue-outre-terre-2003-2-page-15.htm</span></span></span></span></p>
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