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Pink Paradize Festival : Le côté obscur de la farce

Depuis le 15 mars, les Productions du Possible nous ont tellement fait rire et danser que nous en avons oublié le traditionnel poisson d’Avril. Retour sur un événement d’un nouveau « gens-re ».

 Fêtez comme vous êtes ! — © Paul Roquecave / Aparté.com

 

La quatrième édition du Pink Paradize Festival a tenu ses promesses. En faisant suer les dancefloors tout en jonglant savamment avec l’éclectisme et l’humour décalé, elle a permis au printemps de s’installer dans la Ville rose.

Nous étions prévenus : quinze événements en une vingtaine de jours, et ce dans huit lieux différents de la ville. Pour sûr, l’Electric City a été mise à sac. Retour sur quelques moments phares de cette folie !

Jeudi 16 Mars, Metronum : Didier Super présente le Cabaret Pulsif

Patrick De Valette photographiant Garniouze — © Samuel Martin / Aparté.com
 

En tenue zébrée, et aux sons des circassiens, Garniouze accueille le public qui se presse devant la salle. À ses côtés, Pink Vador distribue la programmation. Sans qu’il ne sache trop à quoi s’attendre, le public se laisse conquérir par les harangues de Garniouze, devenu le vrai maître loyal du grand bordel qui s’annonce. Des éclats de rires fusent déjà dans tous les coins de la salle. Patrick De Valette, en toutou servant, suit le maître de cérémonie en toutes circonstances.

Entre cris inaudibles, cousins péteurs, faux tours de magie et contrebassiste énervé, l’éclectisme et le mélange des « gens-re » qu’on nous avait promis est bel et bien au rendez-vous.

Garniouze : monsieur loyal de la soirée — © Samuel Martin / Aparté.com
Patrick de La Valette — © Samuel Martin / Aparté.com

 

« Ce soir, je serais la plus belle pour aller danser » — © Samuel Martin / Aparté.com

 

 « Soyez capitaine de soirée ! » — © Samuel Martin / Aparté.com

 

Soudain, deux faux gendarmes font évacuer la salle vers l’extérieur pour nous servir des tubes de sensibilisations ultra-kitsch et qui séduisent les personnes présentes.

Tout le monde comprend la manigance, Didier Super est en train de préparer son passage. Et hop, ni une ni deux, une nouvelle migration du public, et le voilà sur scène à nous expliquer qu’il est là car il n’a pas su dire non.

Le rendu de ce boxon est d’excellente facture. Les spectateurs rient, sourient et la salle ne désemplit pas.

Didier Super : « Je vais pas passer ma vie à être président de festivals homosexuels ! » — © Samuel Martin / Aparté.com

 

 

Vendredi 17 Mars, Le Connexion : Salut c’est cool organise une rave party en famille

Le calme avant la tempête — © Idhir Baha / Aparté.com

 

Inutile de les présenter, vous connaissez tous ces parisiens accrocs aux sons et aux paroles bizarres. Certains disent qu’ils font de l’électro-punk, d’autres disent qu’ils font n’importe quoi, et d’autres encore ne disent rien et s’éclatent à leurs concerts. Un set absolument renversant.

Braver la tempête — © Idhir Baha / Aparté.com
 
Ni vu, ni connu — © Idhir Baha / Aparté.com

 

Scotchant — © Idhir Baha / Aparté.com

 

© Idhir Baha – Renversant, je vous dis / Aparté.com
 

Samedi 18 Mars, le Bikini : le tant attendu Cabaret Freaks

Le flipper de la hype — © Paul Roquecave / Aparté.com

 

D’après les programmateurs, il s’agissait de la soirée immanquable du festival. Dès l’ouverture des portes, à 23 heures, une lumière bleue diffuse s’étale sur le public créant une atmosphère surnaturelle. Les déguisements se multiplient, partout dans la salle. Les prestations, toutes plus déroutantes les unes que les autres accompagnent les spectateurs vers le point culminant de la soirée.

Très attendus, les Puppetmastaz profitent de cette folle nuit pour livrer un énorme show à base de marionnettes et de gros flow.

Le grand bleu — © Paul Roquecave / Aparté.com

 

Puppetmastaz : « Français, Françaises, je vous ai compris ! » — © Paul Rocquecave / Aparté.com

 

Quand les marionnettes ne suffisent plus… — © Paul Rocquecave / Aparté.com

 

Vendredi 31 Mars, le Bikini : Gérard Baste et Giedré, ou l’éléphant et le magasin de porcelaine

Giedré venue enflammer le public toulousain — © Samuel Martin / Aparté.com

 

GiedRé : « Je suis contente d’être à Toulouse car c’est la ville du rock… mais aussi de la prostitution, ne l’oublions pas ! »

Humour décalé — © Samuel Martin / Aparté.com

 

Ce plateau était improbable. Personne n’aurait osé rassembler ainsi la fausse innocence de Giedré à l’humour trash de Gérard Baste. Pourtant, face à un public riche de cette diversité audacieuse, les deux lascars s’en tirent admirablement. Nous retiendrons la vaine tentative de Gérard Baste de faire un hommage à Claude Nougaro. Visiblement, le public a préféré le pogo à cette poésie.

 

Même pas besoin de montage obscène — © Samuel Martin / Aparté.com

 

Poète incompris — © Samuel Martin / Aparté.com

Rédigé par Valentin Chomienne

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