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TEMPS DE LECTURE : 2 MINUTESÔToulouse : L’opportuniste de l’info

Depuis novembre 2016, un site dénommé « ÔToulouse » reprend in extenso tous nos articles. Aparté.com n’est pas la seule victime, d’autres sites d’informations et d’actualités toulousains sont aussi concernés. Une telle initiative nuit à notre développement et viole notre propriété intellectuelle. 

Capture d’écran (Un problème d’intestin?)

 

C’est à la faveur d’un commentaire, sous l’un de nos articles, que nous avons découvert le pot aux roses. Depuis novembre 2016, « ÔToulouse » un site d’« actus, cultures [et] sortie à Toulouse » pompe systématiquement tous nos articles. Au début, nous pensions qu’il s’agissait d’un agrégateur de contenus comme Netvibes ou tout simplement Google Actualités.

Le procédé opéré par « ÔToulouse » est simple. À la différence d’un agrégateur qui fournit un aperçu d’article puis redirige vers le site original, ici texte, photos ou encore vidéos que nous produisons sont copiés-collés et agrémenté de très nombreuses pubs. D’ailleurs, si vous lisez actuellement cet article sur Ôtoulouse.net, nous vous invitons à cliquer ici, vous naviguerez sans pub.

 

Capture d’écran

 

Comme vous l’aurez remarqué, notre site d’information ne dispose d’aucune régie publicitaire par philosophie. Nous sommes un média associatif, chacun de nos rédacteurs est bénévole et ne compte pas ses heures pour fournir un contenu que nous espérons de qualité.  Notre seule ambition est de faire grandir notre lectorat, qui est surtout étudiant et urbain.

Nous vous invitons à cliquer ici, vous naviguerez sans pub

Si nous n’arrivons pas à quantifier le nombre de pages ou de visiteurs perdus à cause de ce parasitage, nous pouvons d’ores et déjà dénoncer le procédé qui cause du tord à notre média et bafoue notre propriété intellectuelle. Nous ne sommes pas les seules victimes, les confrères comme « Actu côté Toulouse », « France bleu Toulouse », « Le Journal toulousain » ou encore « Culture 31 » sont également concernés.

 

Capture d’écran

 

Nous avons tenté d’entrer en contact avec l’éditeur du site. Malheureusement, l’absence de mentions légales — pourtant obligatoires et qui doivent indiquer les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone du créateur du site et de l’hébergeur — nous empêchent de contacter le propriétaire.

Néanmoins, nous sommes parvenus à trouver une identité avec une recherche publique Whois  mais les données sont insuffisantes pour nous permettre de contacter le responsable du site.

Nous réfléchissons à faire valoir nos droits devant la juridiction compétente au cas où la situation n’évoluerait pas.

Article rédigé par La rédaction Aparté.com

(A)parté pas si vite !

#CryptoParty ou les « notions d’hygiène numérique » à connaître

[Cet article est collaboratif, il peut être mis à jour sur simple demande via mail] …

3 commentaires

  1. D’apres le whois, l’organisme depositaire du nom de domaine est philippe Cano, on en retrouve un basé sur toulouse sur http://www.societe.com Pas de certitudes mais cela fait sens.

  2. Kudos! What a neat way of thikinng about it.

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