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TEMPS DE LECTURE : 7 MINUTESÀ Toulouse, manifestation interdite et souricière policière

Quelques centaines de personnes ont manifesté dans une atmosphère très tendue samedi 8 novembre à Toulouse, après l’interdiction par arrêté préfectoral de la manifestation, déclarée « hors délai » par le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA). Placé sous le signe de la lutte contre « les violences policières », le cortège a été drastiquement quadrillé par un dispositif de sécurité spectaculaire, des dizaines de camion antiémeutes et plus de trois cent gendarmes et policiers. À l’issue des clashs et des gazages qui ont duré jusque dans la soirée, 21 personnes ont été interpellées.

 

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©Paul Conge

16h46 — Une manifestante remonte, cagoulée, les Allées Jean Jaurès recouvertes de gaz lacrymogènes. Ci et là, des grenades éclatent. Le sol est jonché de goupilles, de douilles et de cavadres d’engins explosifs. Il est 16h46, et l’ambiance à Toulouse est complètement chaotique. Retour sur les événements qui ont écorché cette journée du 8 novembre. 

 

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© Paul Conge

14h27 — Début du rassemblement à Jean Jaurès. Les manifestants rendent hommage à la mémoire de Rémi Fraisse par une minute de silence. Le militant écologiste est tombé à Sivens dans la nuit du 25 au 26 octobre.

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© Paul Conge

14h50 — Des zadistes grimés en clowns tentent de décrocher un sourire aux gendarmes en train de tisser un cordon de sécurité entre la bouche du métro Jean Jaurès et la Place Wilson, pour écarter les manifestants du centre-ville. Beaucoup de bleu sur la place.

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© Paul Conge

15h01 — À l’appel du NPA, le cortège part en direction de la médiathèque, sous l’étroite surveillance des CRS. Une présence policière massive « dans la droite lignée de la criminalisation des mouvements sociaux », regrette Robin, membre du comité Jeune du NPA.

Lire aussi : Mathieu Rigouste : « La mort de Rémi n’est pas une bavure, c’est un meurtre d’Etat »

 

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© Paul Conge

15h22 — Près de Matabiau. Une ligne de policiers, renforcée par des camions antiémeutes, se dresse à quelques centaines de mètres devant la médiathèque peu avant l’arrivée de la manifestation. Sirènes et fusils à flashballs sont de sortie. Les clowns n’en démordent pas et tentent d’amuser la galerie.

 

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© Paul Conge

15h38 — Équipés de masques à gaz, les CRS renforcent leurs positions. Des manifestants montrent pacifiquement leur opposition, en soufflant des bulles de savon dans leur direction.

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© Paul Conge

15h49 — « Cette manifestation est interdite. Nous allons faire usage de la force » signifie un officier au mégaphone. Ses déclarations sont accompagnées par les protestations et les huées de la foule, restée non-violente.

 

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© Paul Conge

15h51 — Après les sommations d’usage, premiers tirs de grenades lacrymogènes…

 

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© Paul Conge

15h52 — … qui retombent au beau milieu de la foule. Les manifestants se précipitent pour quitter l’avenue principale et se réfugier sur les trottoirs. Ils se bouchent les voies respiratoires pour atténuer les effets des lacrymogènes.

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© Paul Conge

16h00 — D’autres tirs de grenades tombent sur les manifestants. Ils tentent de les repousser du pied.

 

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© Paul Conge

16h03 — Des embryons de résistance se forment par endroits. Certains zadistes s’organisent en sit-in et d’autres tiennent leur position, toujours non-violents. Très agressifs, des CRS gazent et frappent tous azimuts. Les journalistes ne sont pas épargnés, parfois directement visés.

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16h06 — Plusieurs assauts policiers se succèdent. Des nuages de fumée grisâtres s’échappent des Allées Jean Jaurès, qui de plus en plus prennent l’allure d’une zone de guerre. L’allée est bouchée de chaque côté.

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© Paul Conge
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© Paul Conge

16h07 — Du côté du métro Jean Jaurès, où la foule se dirige pour échapper aux effets des gaz asphyxiants, CRS et gendarmes lancent des grenades lacrymogènes et assourdissantes. L’étau policier a pris forme. Coincées entre deux feux, des personnes cagoulées en marge de la manifestation tentent de dresser une simili-barricade.

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© Paul Conge

16h08 — Des protestataires jettent des objets enflammés sur les brigades anti-criminalité (BAC), qui font la tortue derrière leurs boucliers, et se déplacent en crabe. Les ruelles alentours sont également bouchées par des cordons policiers.

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© Paul Conge

16h11 — Les tensions sont montées d’un cran. Dotés de masques à gaz et de lunettes de protection, un groupe de personnes visiblement composés de « Black blocs » (ces manifestants radicaux, vêtus de noir, masqués et généralement violents) ripostent à la violence policière en expédiant des projectiles et des cocktails molotov sur la BAC. Certains scandent « un flic, une balle ».

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© Paul Conge

16h16 — Les CRS ont barricadé l’accès à Jean Jaurès. C’est une véritable souricière. Devant les boucliers et camions antiémeutes, des dizaines de manifestants suffoquent sans porte de sortie, gazés par des lacrymogènes à bout portant. « Ils balancent ça comme de l’insecticide sur des cafards » s’indigne Anaïs*, étudiante à Sciences Po Toulouse, écoeurée. Les manifestants s’échangent des sérums pour les yeux, et arrosent leurs foulards avec du jus de citron pour mieux résister aux gaz.

* le prénom a été modifié

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© Paul Conge


16h23 — Une voiture a pris feu, victime des affrontements CRS-Black Blocs. Les pompiers interviennent illico.

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© Paul Conge

16h25 — Une banderole aspergée de liquide inflammable brûle durant quelques minutes. Les barrières policières sont toujours en place.

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© Paul Conge


16h32 — « Un bon flic est un flic mort. » Un individu masqué taggue sa haine des forces de l’ordre.


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16h51 — Nouvel assaut des forces de l’ordre. La BAC interpelle virulemment des manifestants. Les agents distribuent des coups de pied et abattent leurs matraques sur plusieurs individus, pourtant immobilisés au sol.

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© Paul Conge

16h53 — La BAC emmène un individu interpellé.

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© Paul Conge

16h57 — Malgré les coups et les gaz, les zadistes clownesques continuent d’amuser la foule.

Lire aussi : Au Testet, avant le drame

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17h01 — Nombre de manifestants restent pacifistes mordicus.

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18h03 — Après avoir mené plusieurs assauts près de Matabiau, gazé la Place Belfort, et menacé plusieurs journalistes, la BAC se retrouve coincée dans un jeu de chat et de la souris avec des petits groupes de manifestants éparpillés. Elle entre dans un clash avec des individus extérieurs à la manifestation, qui les tire vers Arnaud Bernard. Ces mêmes agents nous bousculent à coups de « dégage ! » et nous empêchent de prendre des photos de leurs interpellations musclées.

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© Paul Conge

18h17 — La présence policière attire de nombreux curieux. « Ils sont super provoquants, il faudrait qu’il se calment » entend-on.

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© Paul Conge

18h19 — Une section de la BAC s’engouffre à Arnaud Bernard, où ils interpellent brutalement plusieurs personnes. Pendant ce temps, des zadistes font un dernier sit-in pacifique Place du Capitole. Bilan de la journée, 21 interpellations. 17 sont toujours en garde à vue.

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Photos © Paul Conge

Article rédigé par Paul Conge

Rédac' chef du webzine. Je promène mon objectif du côté des minorités, des dérives policières et des anars de tout poil.

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15 commentaires

  1. [TEMOIGNAGE DE LA MANIFESTATION A TOULOUSE 08/11/2014]
    Bonjour a tous,
    Aujourd’hui je suis allé a la manifestation a Toulouse, avec des amis et ma copine. Nous avons rejoins toutes les personnes déjà sur place, le point de rendez vous était a Jean Jaurès a 14h. Une personne a pris la parole, un membre du NPA nous expliquait les conditions de la manifestation comme quoi tout d’abord, la manifestation était interdite mais que finalement, nous avions eu l’autorisation d’aller jusqu’à la Médiathèque (moins d’un km plus haut). Nous avons donc commencé la manifestation dans le calme, en marchant, les gens chantaient, les slogans a coups de « Police partout, Justice nulle part » et autres. Avant d’arriver a la médiathèque, il y a eu un gros cordon de CRS qui nous a bloqué le passage. La manifestation n’avançait plus. Les gens ont commencé a s’asseoir, a chanter, a danser, nous attendions dans le plus grand des calmes et un pacifisme exemplaire !
    – [1ere sommation] – [2eme sommation]
    Boum, en un rien de temps, les lacrymogènes était en l’air, retombant sur nous tous alors qu’il n’y avait eu aucune violence auparavant !!
    [LE DEBUT DE L’ENFER]
    Nous avons tous commencé a reculer, pour pouvoir repartir de la ou nous venions afin de nous disperser. Et la, surprise, Cordon de CRS de l’autre coté, avec les gros camion avec les grilles (contre les émeutes), chaque ruelle était bloquée par le PSIG et les CRS. Nous étions pris au piège !! Impossible de sortir de cet enfer ! Le gaz flottait dans l’air et nous brûlait à tous les yeux, la gorge, le visage, les poumons… Nous avons été bloqués ainsi pendant plus d’une heure ! Les CRS bloquaient la sortie, et empêchait quiconque de rejoindre la manifestation. La violence était terrible, les grenade pétaient dans tous les sens… J’ai essayé de discuter avec un CRS en lui demandant de nous laisser passer parce qu’on voulait partir et ne pas subir cet enfer, il m’a répondu « J’ai des ORDRES »… C’est une HONTE ! Le gaz flottait dans l’air, et les CRS ont commencé a avancer des deux cotés afin de nous resserrer et de nous isoler encore plus. Nous ne savions plus quoi faire, c’était horrible..
    Des gens ont commencé à courir vers une ruelle ! OUF, enfin une sortie ! Nous avons pu rejoindre cette ruelle libérée des forces de l’ordre..
    [ENFER, PARTIE II]
    Nous avons donc commencé a emprunté cette ruelle pour pouvoir enfin quitter ce chaos.. certains de mes amis était devant, a une dizaine de metres devant moi, courant pour échapper au désastre. Et la, a la sortie de la ruelle, le PSIG a débarqué a une vitesse incroyable en courant et en frappant les personnes qui essayaient de s’échapper de cet enfer a grand coups de matraque !!! Mes amis ce sont fait matraquer dans le dos, sur le bras et il y en a un qui s’est pris un grand coup de pied dans les parties intimes !! De la, notre groupe était séparé, les trois ont disparus derrière tous ça et le PSIG nous a dit de faire demi tour « CASSEZ-VOUS » « DEGAGEZ ! » en frappant leur matraque contre une grille en métal ! C’était terrifiant !!! Heureusement, un habitant de la ruelle nous a sauvé et nous a fait rentrer chez lui, on a attendus que les choses se calment, et nous sommes sorti une demi-heure après. Plus de policiers (a moins de 500m de nous) mais le Gaz lacrymogène flottait dans l’air des rues avoisinante. un de nos amis, en l’occurance le frère de thomas s’est fait arreté. Il n’avait rien fait ! Résultat : Comparution immédiate, on attend des nouvelles…
    C’EST UNE HONTE !! LA VIOLENCE POLICIERE EST DE PLUS EN PLUS FORTE ! C’EST SCANDALEUX ET TERRIBLE !!
    je ne trouve plus les mots pour continuer.. Merci a ceux qui auront pris le temps de lire mon témoignage…

  2. Je ne sais pas si c’est la meilleure manière de « rendre hommage » à un mort. Être déguisé en clown pour quand on prétend être en deuil… Une honte !

  3. Pas très objectif ce point de vue…

  4. Une honte? dit-il depuis son canapé, ce qui est honteux c’est les gens qui regardent tout ça de très loin et se contentent du peu d’informations qu’on veut bien leur donner. Cette manifestation va au dela du barrage et de la mort de Remi, le déguisement de clown est une manière de tourner la violence en ridicule. Ce qui est honteux, c’est les CRS qui rient entre eux quand derrière on entends les cri des gens qui se font matraquer. C’est le fait qu’ils soient encore plus chauds que les manifestants, c’est les flics déguisés en casseurs, c’est le CRS qui engage les hostilités et la plupart d’entre eux qui cherchent à attiser la colère des manifestants pour avoir le droit de les maltraiter, traité et parqué comme du bétail. Et le préfet qui depuis son petit bureau interdit les manifestation (summum de la honte) et bloque le métro comme ça le chante. Venez la prochaine fois

  5. Merci pour cet article. Lucha sigue ♡

  6. Bonjour
    merci pour ce temoignage et merci d avoir esssaye de faire quelque chose pour remy.
    pour ma part je travaillais ce jour la et voudrais juste faire entendre un coup de gueule des gens que j entend autour de moi.
    en effet beaucoup critique et traite les manifestants de tous les mauvais mots.
    marre d entendre du coup ces gens qui se contentent d ecouter les infos publics et censures,et ne se penche pas plus pour connaitre le vrai.
    Et merde quoi il y a eu un mort… de quel droit peu on critiquer cet manifestation qui remonte non la violence policière tous les jours mais dans le cas du barrage et de manifestations. Violence gratuite et non fonde. La legitime defense ne peu meme pas etre nommé car celle ci doit repondre a la meme hauteur que sont agresseurs…et la ont est loin de ce cas. J en sais quelque chose je travaille en secu. Enfin je vais pas en faire un roman mais les non manifestants si vous l etes donnez des bonnes raisons et fondé et arretez de traiter sans savoir…. ou taisez vous car la democratie ce n est pas ca. Et je finirais par descendons tous et pacifiquement mais nombreux arretons tous ces débordement et respectons la mort d un jeune
    merci
    tomas

  7. conseil d’un ami CRS révolté ! il faut absolument vous equiper de souffleurs de jardin pour renvoyer les gazs vers la police … de masques de plongé ou de lunettes ,de casques de velo ou moto , peu importe … et de tubas longs reliés a des poches de plastiques facilement rechargeables pour ceux qui sont au front en air ambiant afin de ne plus craindre les gaz lacrimo … ensuite utiliser leur stratégies de controle des masses affin de les encercler et de les mobiliser … parez vos bas et votre corps de pare-coups du genre couches de carton et plastique assez resistant assamblés artisanalement a la maison … ensuite … préparez des meetings privés et gratuits avec vos correspondants habituels des reseaux sociaux en étant selectifs !( attenton aux intrus ) mettez en place une communication entre plusieurs groupes et préparez un plan de votre ville pour prévoir votre marche … mobiiser les CRS et les demunir de leurs dispositifs de communication , de leurs armes anti emeute et les attacher emportez avec vous leur materiel … ils en manquerons dans les prochaines manif …sachez que c’ est possible en retenant les policiers attachés vous pourrez faire des réclamations a l’état … ceci est un message d’un ami CRS qui en a marre d’être un chien de l’état soumis a combattre le peuple et d’utiliser la force sous peine d’être sanctionné voir déchu de la police alors qu’il estime que le peuple est malmené par la politique ! …sachez que vous vous exposez a des sanctions pensez y !

  8. Certains commentaires sont tellement ridicules que je ne sais pas si il faut rire ou pleurer …vous vous rendez à une manifestation interdite,frequentée par beaucoup de personnes haineuses et vous venez pleurnicher?!!?Wtf? vous vous croyez dans le monde des bisounours? Vous n’avez pas vu ce qui c’est passé il y’a a peine une semaine auparavant? Vous n’étiez pas sans ignorier les risques! vous êtes venus,assumez!! Et cet article est tout sauf un exercice journalistique de qualité c’est désolant de médiocrité! Aucune objectivité,aucune impartialité! Vous parlée de souricière mais réalisez le désastre si les manifestants (certes pour la plupart pacifistes mais également composés de fous furieux limites psychopates qui ont trouvé le prétexte idéal pour déverser leur frustration et leur haine et certainement pas pour rendre hommage à une victime)avaient atteint l’hyper centre comme samedi dernier avec le monde présent enfants personnes âgées ou même n’importe quelle personne qui ne demande rien à personne d’ailleurs !! Marre de lire des « articles  » manichéens d’un côté les pauvres manifestants clown et bulle et de l’autres les méchants gendarmes et Crs et des pseudos journalistes courir comme des dératés pour avoir leur pathétique photo mais pour qui vous prenez vous ?? Vous voulez du drame du vrai? Allez en Syrie ! Il y’a eu une victime oui c’est dramatique oui ont doit lui rendre hommage mais se servir de lui comme ça c’est dégueulasse de plus d’hommage a Rémi c’est devenu manif anti flic défouloir de tous les ratés de le ville je ne parle évidement pas des personnes venues pacifiquement rendre un hommage. Et si comme certains le prétendent, la police tue impunément ce n’est pas une victime sue nous déplorerions mais des centaines! Alors les gens svp allez vous achetez un cerveau et éteignez votre télé !!

  9. Chère Lou Anne,

    Pas que je sois étranger au diction qui préconise de ne pas lancer de cacahuètes aux trolls, mais je vais faire une exception : notez que je raconte ces manifestations de l’intérieur. Étant très soucieux de l’éducation populaire, je vous invite donc avec une joie non dissimulée à faire un petit tour à ces manifs pour voir comment elles se passent, à venir parler à ces « fous furieux limites psychopates » (sic) dont vous paraîssez si familière (et qui sont également de dangereux terroristes armés de saxophones), à venir jeter un petit coup d’oeil aux dispositifs sécuritaires et à la violence policère qui touche structurellement ces mouvements, et à vous intéresser, du moins, sans vous brusquer, si vous trouvez le temps, à la structure de la BAC et des CRS. Tout cela déposera, je l’espère, l’ombre du doute sur le soleil radieux de votre assurance.

    Du reste, je ne regarde pas la télé et mon cerveau fonctionne à peu près bien.

    Cdlt,

    P. C.

  10. Excellentissime mon cher paul!!

  11. Cet article est à chier. Tout comme la ligne collabo de celui qui l’a écrit. Paulo, la voiture est victime d’une grenade assourdissante ! T’y étais ? Ou bien t’étais en train de régler l’objectif de ton appareil photo de bourge ?
    Et comme dans « l’affaire Rémi Fraisse » les grenades ne sont pas le fruit d’affrontement, mais le résultat de la répression policière.

  12. Et j’savais pas qu’on apprenait à devenir facho à Sciences Po. Satan, sors de cet esprit!

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